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    Pepsi ferme un site au Mexique à cause de la violence

    media Plus d'une dizaine d'entreprises ont déjà quitté l'Etat de Guerrero, à cause de l'insécurité. Parmi elles, Coca Cola qui a fermé les portes de son site de distribution à Altamirano, en mars dernier. Justin Sullivan/Getty Images/AFP

    Au Mexique, l'entreprise américaine Pepsi a fermé un site d'embouteillage et de distribution. La raison : les menaces du crime organisé. Ça se passe à Altamirano, dans l'Etat de Guerrero, l'un des Etats les plus violents du pays. Il y a quelques mois, le concurrent Coca Cola avait également décidé de cesser ses activités dans cette région.

    La situation était devenue intenable pour les ouvriers de ce site d'embouteillage. Ils avaient reçu des menaces d'extorsion de fonds. Certains avaient été arrêtés avec leurs camions par des bandes criminelles qui demandaient de l'argent en échange d'une soi-disant « protection ».

    Plus d'une dizaine d'entreprises ont déjà quitté l'Etat de Guerrero, à cause de l'insécurité. Parmi elles, Coca Cola qui a fermé les portes de son site de distribution à Altamirano, en mars dernier. Et voilà que Pepsi lui emboîte le pas.

    Officiellement, l'entreprise parle d'une fermeture provisoire. Les responsables de l'Etat de Guerrero tentent d'éviter qu'elle devienne définitive. Car plus de 100 salariés perdraient alors leurs emplois.

    Mais pour convaincre les entreprises de rester, les autorités locales et fédérales devraient assurer la sécurité de leurs employés. Ce qui n'est pas le cas. Il y a quelques jours, la principale organisation du Patronat, la Coparmex, a alerté le président mexicain sur l'augmentation des violences et lui a demandé des mesures d'urgence.

    En guise de réponse, le gouvernement, tout en minimisant sa responsabilité, a appelé le Parlement et la justice à trouver une solution pour combattre l'insécurité.

    (Re) lire : La violence bat des records au Mexique

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