GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 15 Juillet
Mardi 16 Juillet
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Economie

    Accord commercial Etats-Unis-Mexique: le Canada entre dans la danse

    media Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères du Canada, est à Washington pour renégocier avec Donald Trump l'Alena (illustration). REUTERS/Edgard Garrido

    La ministre canadienne des Affaires étrangères,  Chrystia Freeland, a annulé sa visite en Ukraine ce mardi 28 août pour se rendre à Washington. Elle doit y rejoindre l'équipe de négociateurs chargés de bâtir un nouvel accord d'échange avec les Etats-Unis et le Mexique qui ont déjà conclu une entente entre eux. Il s'agit de remplacer l'accord de l'Alena, conclu en 1994, qualifié de «désastreux» par Donald Trump.

    Le président américain semble souhaiter des négociations rapides, mais le Premier ministre canadien a répété qu'il voulait surtout un bon accord. Le délai d'une semaine évoqué par l'équipe du président américain pour parvenir à un accord semble précipité aux yeux de plusieurs analystes, rapporte notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas.

    Le Canada n'a pas participé à la phase la plus récente des discussions de substitution à l'Alena qui durent depuis un an, aussi bien des points restent à régler entre les négociateurs américains et canadiens. Comme par exemple l'existence d'un tribunal commercial indépendant pour régler des conflits autour du bois de construction ou de l'aluminium.

    Les exportateurs canadiens s'inquiètent aussi de la remise en cause de l'accord commercial tous les 16 ans, une clause signée par les Etats-Unis et le Mexique.

    Mais c'est surtout l'avenir de l'industrie automobile canadienne qui suscite le plus de questions. Des milliers d'emplois pourraient être perdus au Canada si effectivement un plus grand pourcentage des voitures est fabriqué aux Etats-Unis et au Mexique comme le prévoient les nouvelles règles. Par ailleurs, les usines canadiennes pourraient hériter des contrats assurés auparavant par les Mexicains, dont les salaires ne sont pas assez élevés selon les termes de l'accord.

    Difficile à ce stade de déterminer si l'entente sera oui ou non favorable au Canada.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.