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    Economie

    Les Dubaï Papers, un réseau de fraude fiscale très complexe

    media Une vue de Dubaï, première ville des Emirats Arabes Unis. Naufal MQ via GettyImages

    Après les Panama Papers et les Paradise Papers, voici de nouvelles révélations sur un réseau international de fraude fiscale et de blanchiment d'argent : les Dubaï Papers, du nom des documents internes épluchés par L'Obs, l'hebdomadaire qui a mené durant plusieurs mois l'enquête aux Emirats Arabes Unis. Au total, 200 personnes sont concernées par cette affaire : des oligarques russes, des sportifs, des patrons, ainsi que des grandes fortunes.

    Les Dubaï Papers laissent apparaître des circuits financiers d'une incroyable complexité à travers lesquels des dizaines de millions d'euros ont été soustraits au fisc.

    L'organisateur de ce réseau est le groupe Helin, une nébuleuse spécialisée dans l'ingénierie de fraude et installée aux Emirats Arabes Unis. A sa tête, l'ex-banquière britannique Geraldine Whittaker, dont le trust est le principal actionnaire du groupe. Parmi ses associés, le prince belge, Henri de Croÿ, accusé par le passé d'avoir soustrait 75 millions d'euros à l'Etat belge et acquitté depuis.

    Grâce à des prête-noms et des sociétés offshores, l'argent circulait par des comptes communs au groupe afin d'être blanchi. Tous les moyens étaient bons : espèces, faux prêts ou encore cartes prépayées pour dissimuler les bénéficiaires finaux.

    Parmi eux, le footballeur Nicolas Anelka ou encore Aleksei Korotaev, homme d’affaires russo-suisse. Mais aussi le Français Sébastien de Montessus, ancien cadre d'Areva. En mars dernier, ce « baron noir » comme il est surnommé, a été mis en examen pour « corruption d’agent public étranger », « corruption privée » et « abus de confiance ».

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