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    Economie

    Le magnat tchèque Kretinsky à la conquête des centrales à charbon françaises

    media Le 8 mars 2018, Daniel Kretinsky, président du groupe énergétique EPH, à l'occasion d'une table ronde des chefs d'entreprise européens à Downing Street, Londres. Tolga Akmen / AFP

    Après des actifs dans la presse française, le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky s'apprête à acquérir des centrales à charbon dans l'Hexagone. EPH, son groupe, dont le cœur de métier est l'énergie, est entré en négociation exclusive pour acheter les actifs en France de l'Allemand Uniper. Soit deux centrales électriques à charbon, l'une en Lorraine, l'autre dans les Bouches-du-Rhône.

    L’initiative d’EPH peut paraître surprenante puisque la France a décidé de fermer toutes les usines à charbon d'ici 2022 pour limiter la pollution atmosphérique. Mais guère surprenante quand on connaît la stratégie européenne du groupe.

    Car ce n'est pas la première fois qu'EPH cherche à s'emparer de centrales à charbon en fin de vie. Au Royaume-Uni, en Allemagne, et dans son pays la République tchèque, le groupe de Daniel Kretynsky a investi dans cette énergie polluante dont la plupart des États souhaitent se débarrasser.

    En Allemagne, le pari s'est avéré gagnant, car la sortie du nucléaire y a accéléré l'activité des usines à charbon. En rachetant la centrale en fin de vie d'Eggborough au Royaume-Uni, son groupe a accompagné jusqu'au bout le site fermé en septembre dernier, tout en se positionnant pour sa reconversion en un projet de centrale à gaz.

    Le gouvernement français a confirmé le mois dernier la fermeture des centrales à charbon françaises d'ici 2022. Si les discussions aboutissent, EPH pourrait donc accompagner la fin de vie de celles de Gardanne dans les Bouches-du-Rhône et celle de Saint-Avold en Moselle.

    Après son irruption au capital des journaux Le Monde et Marianne, le groupe tchèque envisage son entrée dans le marché énergétique français comme « un honneur » et comme une continuation de sa stratégie européenne.

    Reste à rassurer les employés sur la suite. Des consultations obligatoires doivent s'ouvrir dès janvier. Les syndicats espèrent y voir plus clair sur le projet de reconversion s’il existe et les conséquences sociales d'une reprise.

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