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    Economie

    L’accord de libre-échange entre l’UE et le Japon entre en vigueur

    media Le Premier ministre japonais Shinzo Abe entouré du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et du président du Conseil européen Donald Tusk, annoncent devant la presse à Tokyo, le 17 juillet 2018, la signature de l'accord. Koji Sasahara/Pool via Reuters

    L’accord qui entre en vigueur ce vendredi 1er février supprimera la plus grande partie des droits de douane dont s'acquittent les entreprises européennes et japonaises. Couvrant près de 635 millions de consommateurs et plus d'un tiers du PIB mondial, cet accord est considéré comme le plus ambitieux au monde.

    L’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Japon est une grande opportunité pour les PME françaises. Le Japon est très demandeur des produits « Made in France », affirme Frédéric Sanchez, président du Medef international. « Aujourd’hui, d’ores et déjà, avant même avant l’accord, 80% des entreprises exportatrices en direction du Japon sont des PME, explique-t-il. Parce qu’il y a au Japon une culture des produits de grande qualité et nous comptons en France des sociétés capables, sur des niches, de fabriquer des produits qui correspondent aux attentes de luxe, de sécurité, japonaises. »

    Agriculture, automobile...

    Si les Européens voient des débouchés importants pour leurs industries agroalimentaires, le Japon, de son côté, espère des retombées économiques pour son industrie automobile.

    « Pour l’automobile, il y a un droit de douane de 10% qui va être éliminé sur une période de sept ans. Mais, beaucoup plus important, ce sont les pièces d’automobiles qui sont taxées entre 4% et 8%. Les tarifs sont éliminés dès le premier jour et cela va faciliter une coopération industrielle plus importante dans le secteur automobile », commente Yoichi Suzuki, qui a négocié l'accord côté japonais.

    1% de PIB en plus

    Grâce à la disparition des tarifs douaniers européens, le Japon espère une hausse de 1% de son PIB.

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