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    Le monde «ne peut pas se passer» de Huawei, estime le fondateur du groupe

    media Ren Zhengfei, le fondateur du géant chinois des télécoms Huawei, le 17 janvier 2019, à Shenzhen. HANDOUT / HUAWEI / AFP

    Le monde « ne peut pas se passer » des technologies développées par Huawei. Une déclaration-choc du patron du géant chinois des télécoms dont la croissance inquiète notamment les Occidentaux. Sur la chaîne de télévision britannique BBC, il lance la contre-attaque.

     

    Une contre-attaque d'abord au sujet de sa propre fille, directrice financière de Huawei arrêtée au Canada, accusée de fraude par les Américains. Une arrestation politique, estime Ren Zhengfei. Nous allons, dit-il, laisser les tribunaux régler le problème.

    Et puis il y a l'enjeu majeur, stratégique. Les accusations de vol de secrets commerciaux ou technologiques, Huawei soupçonné d'être lié aux services de renseignement chinois.

    Les Etats-Unis et d'autres pays ont déjà interdit au groupe de participer au déploiement de la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile. Les Etats-Unis ne pourront pas nous écraser, affirme Ren Zhengfei, qui se dit confiant. Il cite en exemple le Royaume-Uni dont les services de renseignement jugent limités les risques liés aux équipements de Huawei.

    La Nouvelle-Zélande semble, elle, hésiter, voire reculer. Et le patron menace. Le monde ne peut pas se passer de nous, car nous sommes plus avancés que la concurrence. L'Amérique ne représente pas le monde.

    Le fondateur de Huawei, 74 ans, était jusque-là plutôt discret. Mais vu la pression qui pèse sur le géant des télécoms, le voilà obligé de s'exposer médiatiquement pour envoyer un message sans ambiguïté. Si les lumières s'éteignent en Occident, l'Orient brillera toujours.

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