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    Economie

    Ascoval: face à des salariés inquiets, Bruno Le Maire affiche sa confiance

    media Bruno Le Maire (C), a rencontré les représentants des travailleurs de l'aciérie Ascoval à Paris, ce jeudi 23 mai 2019. Martin BUREAU / AFP

    L'aciérie Ascoval du nord de la France, qui vient de traverser quatre années d’incertitudes sur son éventuelle reprise, a été rachetée par le groupe British Steel qui vient d’être placé en liquidation judiciaire à Londres, en raison de graves problèmes financiers. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a assuré jeudi les représentants des salariés du soutien de l’État et a tenté de les rassurer. Pas si simple.

    A ce stade, seules les usines anglaises de British Steel sont mises en liquidation. Le site français d’Hayange, dans l’Est, n’est donc pas concerné. Ni l’usine Ascoval de Saint-Saulve, dans le Nord, qui venait à peine d’être rachetée.

    « Nous croyons dans cette reprise, et nous continuons à croire dans la reprise d’Ascoval par British Steel. Il y a des difficultés immédiates qui sont liées à la situation financière de British Steel, mais le projet est viable », a déclaré Bruno Le Maire, ministre de l’Économie.

    Des investissements immédiats doivent être réalisés pour adapter la production d’Ascoval aux commandes de British Steel et relancer l’activité de l’usine. Le président de Greybull Capital, maison-mère de British Steel, doit se rendre en fin de semaine prochaine à Saint-Saulve. C’est de lui que les salariés attendent des assurances.

    « Je pense que le premier acte qu’il va pouvoir faire, c’est d’amener tout de suite sur la table l’argent en cache, de montrer qu’il tient parole, souligne Bruno Kopczynski, délégué CFDT et porte-parole de l’intersyndicale. Il reste un décaissement de 2,5 millions prévu fin mai, il y avait un autre décaissement prévu en juillet et fin octobre de 20, 22 millions. On lui demande de les mettre sur la table maintenant. »

    Après quatre années de lutte et trois repreneurs potentiels successifs, les salariés d’Ascoval sont épuisés et pas encore sauvés.

    Il nous faut un projet vraiment lourd, vraiment sérieux, solide...

    Nacim Bardi, délégué CGT. 24/05/2019 - par David Baché Écouter
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