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    Economie

    Pourquoi les places boursières ne sont pas à la fête?

    media Un écran montrant les chiffres très mauvais du NYSE après la fermeture le 14 août 2019 à New York. REUTERS/Eduardo Munoz

    Dans le sillage de Wall Street et des bourses asiatiques, les places européennes ont lâché, mercredi plus de 2 %, en raison de l’inversion de la courbe des taux. Un signe qui annonce une récession dans les prochains mois.

    Les marchés semblaient, pourtant, provisoirement rassurés, après une baisse des tensions commerciales, en début de semaine, entre la Chine et les États-Unis. Le gouvernement américain avait surpris ce mardi 13 août en annonçant qu’il repousse à décembre l’imposition de droits de douane sur les produits électroniques chinois importés au lieu du 1er septembre. Mais ce n’était qu’un répit de courte durée.

    Des signes de récession à venir

    Ce qui inquiète, aujourd’hui, les investisseurs : c’est l’inversion de la courbe des taux. Les taux d’intérêt sur les bons du Trésor américain, à deux ans, sont anormalement plus hauts, que les taux à dix ans. Ce phénomène est particulièrement redouté par les marchés parce qu’il est un indicateur de récession. La dernière fois c’était en 2007, avec la crise des subprimes.

    Les craintes d’une récession, des deux côtés de l’Atlantique, continuent de peser et ont donc participé à faire chuter les bourses. En Europe, plusieurs autres sujets inquiètent les investisseurs comme le Brexit au Royaume-Uni qui pourrait arriver sans accord avec l’Union européenne. La contraction de la croissance en Allemagne inquiète aussi avec un deuxième trimestre marqué par un recul, faible, mais symbolique, du produit intérieur brut en baisse de 0,1 %. Et puis finalement la crise politique en Italie ne rassure pas et risque de fragiliser l’euro.

    À l’inverse l’or, considéré plus que jamais comme une valeur refuge, continue son ascension. L’once de métal précieux qui progresse depuis le début de l’année a dépassé la barre de 1 500 dollars. En trois mois, la hausse a atteint de 18 %.

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