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    Economie

    Mercosur: protestations européennes contre Macron

    media Madrid a exprimé son désaccord ce samedi. (Ici, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez lors du deuxième tour d'investiture, à Madrid, 25 juillet 2019). OSCAR DEL POZO / AFP

    Bloquer l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur comme l'a annoncé Emmanuel Macron en marge du G7 n'est pas la bonne méthode pour lutter contre la déforestation en Amazonie, estiment de plus de plus de partenaires européens de la France. Après Londres et Berlin, Madrid exprime à son tour publiquement son désaccord avec Paris.

    Le gouvernement espagnol est très mécontent qu'Emmanuel Macron ait remis en cause la ratification d'un accord de libre-échange que Madrid a grandement contribué à faire aboutir.

    « L'Espagne a été à la pointe du dernier effort pour la signature de l'accord UE-Mercosur qui va ouvrir des opportunités énormes pour les deux blocs régionaux », ont tenu à rappeler les autorités espagnoles. Elles refusent tout « blocage de la ratification » du traité.

    Ces protestations de l'Espagne s'ajoutent à celles du Royaume-Uni et de l'Allemagne qui contestent la méthode française. « Ingérence » pour le Premier ministre britannique. Boris Johnson s'est exprimé sur le sujet dès son arrivée à Biarritz pour le G7.

    Méthode inappropriée, avait dès vendredi estimé le porte-parole du gouvernement allemand, pour qui « l'échec de la conclusion de l'accord Mercosur ne contribuerait pas à réduire le défrichement de la forêt tropicale au Brésil ».

    Seules l'Irlande et la Pologne ont soutenu la position de la France. Rien d'étonnant : ces trois pays européens sont ceux qui ont les plus grandes craintes vis-à-vis des produits agricoles du Brésil pour leurs propres agriculteurs.

    À écouter et à lire : Pourquoi l’accord UE-Mercosur déchaine ses opposants

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