GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 10 Octobre
Vendredi 11 Octobre
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Economie

    Coup de chaud sur les cours du pétrole après les déclarations de Donald Trump

    media Arabie saoudite: les attaques de drone sur les sites pétroliers de la compagnie Aramco ont provoqué un spectaculaire incendie le 14 septembre 2019. REUTERS

    Le cours du pétrole a grimpé en flèche ces dernières heures sur les marchés. Plus 10% en Asie, conséquence de la poussée de fièvre au Moyen-Orient après l'attaque de drones sur deux sites pétroliers saoudiens, samedi. Dimanche, le président Donald Trump, emboîtant le pas à son secrétaire d'Etat a désigné la République islamique sans la nommer et s'est dit prêt à riposter, sous n'importe quelle forme, alors même que Téhéran dément tout implication.

    Les marchés asiatiques qui ouvrent les premiers, avant Londres puis New York ont réagi assez violemment aux déclarations du président américain. « Les États-Unis sont prêts à riposter », « Nous attendons que l’Arabie saoudite nous dise qui ils estiment être le coupable », déclarait hier sur Twitter, Donald Trump. On a vu le cours du baril de brent par exemple grimper jusqu'à + 20% avant de retomber pendant la séance.

    De telles envolées sont sans précédent depuis 1991, c'est-à-dire depuis la guerre du Golfe.

    Les investisseurs asiatiques sont très nerveux car cette région est une grande consommatrice de brut saoudien : la Chine, le Japon, l'Inde, la Corée et Taiwan absorbent quotidiennement 4 millions de barils saoudien, or la production du royaume a été amputée de plus de 5 millions de barils depuis l'attaque de samedi sur deux de ses principaux sites d'exploitation.

    Il y a quelques heures, Donald Trump a autorisé le recours aux réserves stratégiques américaines. Un geste là aussi très fort. Les Etats-Unis, qui ont longtemps été dépendants du pétrole du Moyen-Orient, sont aujourd'hui en mesure de calmer les marchés, un rôle traditionnellement imparti à l'Arabie saoudite.

    Les hausses obervées ces dernières heures sont spectaculaires mais n'oublions pas que sur le fond, il existe des marges de manoeuvres considérables: il suffirait de lever les sanctions contre le Venezuela et bien sûr l'Iran, pour retrouver très vite une offre très étoffée. Là encore cela dépend de Washington.

    À écouter aussi : «Le conflit du Yémen est en train de déborder, il faut dialoguer», selon Pierre Terzian

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.