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    Economie

    SNCF: Guillaume Pepy passe la main dans un contexte explosif

    media Des employés grévistes du Technicentre de Châtillon devant le siège de la SNCF, le 29 octobre 2019. JACQUES DEMARTHON / AFP

    Le président de la SNCF Guillaume Pepy passe les rênes de l'entreprise à Jean-Pierre Farandou. Cet homme du sérail fait son entrée dans un contexte social miné, en pleine réforme ferroviaire.

    « Il n'y a pas de crise sociale à la SNCF », affirme Guillaume Pepy. Les syndicats de l'entreprise ferroviaire ne sont pas du même avis. Sud-Rail évoque une cocotte-minute prête à exploser, l'Unsa ferroviaire décrit un malaise très profond et présent à tous les niveaux. « Les salariés ne se reconnaissent plus dans l'entreprise », affirme Olivier Depoulain de l'Unsa, deuxième syndicat de cheminots.

    La contestation a pris ces dernières semaines des formes inhabituelles, à commencer par l'utilisation du droit de retrait après la collision d'un TER avec un convoi routier exceptionnel. À cet épisode a succédé une grève sans préavis contre un projet de la direction qui souhaitait annuler les jours de repos des agents exerçant des rotations de travail pénibles. Le projet a depuis été enterré, mais la mobilisation est toujours en cours. Jeudi matin, de nouveaux débrayages ont eu lieu dans deux autres centres de maintenance en banlieue parisienne, en charge des Eurostar, Thalys, et des TGV circulant sur les axes nord et sud-est.

    Les employés de la SNCF sont déboussolés par des années de réorganisations, encore accrues avec l'ouverture imminente à la concurrence, ainsi que la perspective de la fin de l'embauche au statut de cheminot dès 2020. Certains restent amers depuis l'adoption en juin 2018 de la réforme ferroviaire malgré le plus long mouvement de grève depuis 30 ans à la SNCF.

    C'est dans ce climat de défiance qu'arrive Jean-Pierre Farandou, ancien patron de Keolis, filiale de la SNCF spécialisée dans les transports en commun. Le successeur de Guillaume Pepy ne bénéficiera d'aucun état de grâce : les syndicats se sont déjà donné rendez-vous le 5 décembre prochain contre la réforme des retraites.

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