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    A la Une : les défis de Siaka Toumani Sangaré

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Le général malien, expert en questions électorales, va donc avoir la lourde tâche en tant que président de la Céni de superviser le deuxième tour de la présidentielle en Guinée, censé avoir lieu dimanche. Et « les défis sont grands, relève le site d’information Guinée Conakry Infos. Le premier qu’il devra affronter et gagner est celui de concilier les impératifs de temps et d’efficacité. Il faut rappeler que sa nomination est intervenue le 19 pour un rendez-vous devant se tenir le 24. Juste quelques petits jours, pour un travail parfait », relève le site.

    Pour ce faire, poursuit Guinée Conakry Infos, « tout d’abord, il lui faudra récréer au sein de sa nouvelle institution, un climat de confiance, de sérénité et de cohésion (…). L’administration de la Céni devra parler le même langage et regarder dans la même direction. Pour ne pas qu'il y ait de coups tordus. »
    Ensuite, constate le site, Siaka Toumani Sangaré « devra affronter les problèmes d’ordre logistique. Le déploiement du matériel électoral, qui ne l’a pas encore été, doit être effectué dans les meilleurs délais. Pour cela, il lui faut convaincre les autorités de la nécessité de mise à sa disposition des fonds nécessaires à la réussite de la mission pour laquelle il a été fait appel à ses services. (…)
    Enfin, au-dessus de tout,
    remarque Guinée Conakry Infos, le défi que le nouveau patron de la Céni devra nécessairement relever est celui de réussir à faire accepter les résultats par les deux camps et par leurs militants respectifs. (…) Le général Sangaré ne devra pas décevoir ou trahir cet espoir, conclut le site d’information guinéen. Il faut que lui et son institution fassent montre de suffisamment d’indépendance et de neutralité, pour ne pas laisser un quelconque prétexte à une volonté de contestation du verdict des urnes. »

    Compte à rebours

    Mais pour l’instant, le principal ennemi du général malien est le temps. Un temps qui « lui est dramatiquement compté », souligne Le Républicain à Bamako. « La Guinée piaffe d’impatience. La tension de mardi est certes retombée mais (…) le défi de notre compatriote sera d’organiser (…) un deuxième tour techniquement acceptable. Cela est d’autant plus improbable, estime Le Républicain, que les vols de matériel continuent à la Céni - dix sept ordinateurs dont la disparition a été signalée hier mardi - et que les membres de la même Céni auraient remis à Sékouba Konaté (le chef de la transition militaire) un rapport pessimiste sur l’échéance de dimanche. Nul doute, Sangaré a l’expertise qu’il faut mais aura-t-il le temps pour bien faire ? Et la Guinée la volonté de bien faire ? », conclut le quotidien malien. « A voir. En tout cas, les heures à venir sauveront le processus électoral guinéen ou l’enterreront pour de bon. »
    Le Pays, au Burkina, s’interroge également : « le nouveau président de la Céni peut-il réaliser le miracle en réussissant à tenir le scrutin le 24 octobre comme prévu ? Il a grosso modo 3 jours seulement pour bien lancer la machine électorale, à moins d’un nouveau report, lequel report était dans l’air hier, souligne le quotidien burkinabé, avec la suggestion de Bernard Kouchner (le chef de la diplomatie française) de tenir l’élection le 31 octobre. »
    Bernard Kouchner, qui est notre invité sur RFI ce matin, et qui affirme en effet soutenir un éventuel report d’une semaine du scrutin.

    La campagne est lancée !

    Autre présidentielle en vue : le premier tour en Côte d’Ivoire prévu dans 10 jours. Et la campagne bat son plein. Accueil triomphal pour Laurent Gbagbo à San Pedro, affirme Notre Voie, le journal du parti présidentiel : « le stade Auguste Dénise, lieu du meeting, ressemblait au stade de Wembley en Angleterre pour un concert de pop musique. Ecrans géants et artistes ont vite transformé la campagne en un festival digne de celui de Rio au Brésil », écrit le journal.
    Pendant ce temps, Henri Konan Bédié, autre poids lourd de cette campagne, était à Prikro et à Ouellé. Et là aussi, souligne Le Nouveau Réveil, tout acquis à la cause de l’opposant, « une mobilisation exceptionnelle qui traduit l’attachement, l’engagement des militants et des populations et leur détermination à œuvrer pour assurer la victoire à leur fils injustement chassé du pouvoir. »
    Enfin, « ca y est, s’exclame Le Patriote, le journal du RDR, la campagne du docteur Alassane Dramane Ouattara a atteint sa vitesse de croisière, hier, avec le lancement officiel à Daloa. Une procession longue d’au moins deux kilomètres, accompagnée de sons, de musiques et de danses de tous genres, une foule monstre en liesse défilant dans les rues, criant et vantant les louanges du mentor du RDR. (…) Partout, c’était la fête. Une véritable démonstration de puissance, conclut Le Patriote, qui démontre que Daloa est debout pour ADO. »

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