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    A la Une : crispation en Guinée

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    La Guinée toujours dans l’attente de la confirmation officielle de la victoire d’Alpha Condé à l’élection présidentielle. Une attente pour le moins crispée… Alors que les autorités de transition contestent la gravité des violences qui ont suivi le second tour, les médias guinéens font état des constatations établies notamment par les Nations-Unies. « Le Haut Commissariat des Nations Unis sur les droits de l'homme qui a ouvert un bureau à Conakry pour suivre l'évolution du respect des droits des citoyens lors de la transition a déposé un rapport intérimaire accablant contre les forces de sécurité, rapporte le site d’information GuinéeNews, suite aux violences qui ont endeuillé le pays depuis la proclamation des résultats transitoires de la CENI. Selon ce rapport, poursuit le site, les forces de l'ordre - gendarmes, bérets rouges, policiers - ont tabassé, arrêté et tiré à bout portant sur des manifestants désarmés dans plusieurs endroits de la ville de Conakry. Cela en pleine vue des observateurs des droits de l'homme et des journalistes internationaux. »

    Particulièrement montrée du doigt : la Fossepel, la force de sécurité guinéenne chargée justement de veiller au bon déroulement du scrutin… Du coup, Guinée Conakry Infos , autre site d’information, s’interroge : « où donc sont passées toutes les sommes et aussi les énergies englouties dans la fameuse réforme des services de défense et de sécurité ? En tout cas, on n’a pas l’impression que quelque chose ait réellement changé. (…) L’indiscipline et la tendance à la terreur et à la violence semblent bien ancrées au sein de l’Armée guinéenne », déplore Guinée Conakry Infos pour qui « aucune initiative de démocratisation et de développement ne sera viable tant que cette armée ne sera pas véritablement républicaine. »

    Guinée Conakry Infos qui pointe également le besoin de renforcer l’éducation citoyenne : « on doit notamment apprendre et faire comprendre à la population qu’aussi légitimes et légales soient les manifestations d’expression de certaines frustrations, ces dernières doivent toutefois, s’exercer dans un cadre civilisé et nécessitent quelques limites. »

    Sonnette d’alarme !

    A 4 jour du second tour de la présidentielle en Côte d’Ivoire, les appels au calme se multiplient dans les journaux. « Dans le dernier virage, Gbagbo et Ouattara ont franchi la ligne rouge du code de bonne conduite, constate Fraternité Matin. Les menaces proférées, l’escalade de la violence physique et verbale indiquent nettement que les adversaires sont déterminés à ne se faire aucun quartier. Et à solder les vieux comptes. (…) Le lancement de la campagne officielle a donc été placé sous le sceau des déballages, poursuit Fraternité Matin. Car en voulant se présenter comme un vrai +démocrate+, chacun dépeint l’autre comme un pur 'putschiste' et un déstabilisateur».

    Pour le quotidien L’Inter , « de gros nuages s’amoncellent dans le ciel ivoirien, si l’on s’en tient au spectacle de violence qu’il nous est donné de voir ces derniers temps et surtout aux rumeurs de coup d’Etat en préparation, dont la presse s’est fait l’écho. Les propos entendus ça et là, les SMS haineux, les images de guerre projetées à travers Abidjan et certaines villes du pays, tout cela donne froid dans le dos. (…) C’est pourquoi, affirme L’Inter, il faut tirer la sonnette d’alarme en amenant les uns et les autres à mettre balle à terre. Le facilitateur Blaise Compaoré, le représentant du secrétaire général de l’Onu, Choi Young Jin, les religieux, les chefs traditionnels, tous devraient mettre la main à la patte pour circonscrire le feu qui couve, sous peine de le voir éclater en un brasier aux conséquences incalculables. »

    Bemba un peu trop seul ?

    Le procès de Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale… L’ancien chef de guerre congolais, qui doit répondre des exactions commises par ses hommes à Bangui en 2002 et 2003, se retrouve bien seul dans le box des accusés… C’est du moins ce que note la presse congolaise à l’instar du Potentiel  qui s’interroge : « que sont devenus les auteurs 'physiques' présumés des meurtres, viols et pillages énumérés dans l’acte d’accusation ? » Ou encore, « pourquoi le procureur de la CPI n’a-t-il pas réuni assez d’éléments de preuves contre les chefs 'militaires et autres supérieurs hiérarchiques' centrafricains, quand bien même Ange-Félix Patassé, chef de l’Etat à l’époque de la commission des crimes, lui ait demandé de l’entendre ? »

    Le Potentiel qui s’étonne donc du fait que « le procureur Ocampo, écrit-il, n’ait retenu aucun grief contre l’ancien président Ange-Félix Patassé et encore moins contre tout autre acteur centrafricain ou africain. »
     

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