mardi 24 mai 2011
Mamadou Koulibaly, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne

Mamadou Koulibaly, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne.
AFP/Kambou Sia
« Nous sommes tombés dans le piège des partis qui accèdent au pouvoir et qui se laissent entraîner par l'ivresse du pouvoir, c'est vrai ».
En Côte d’Ivoire, l’opposition est décapitée depuis que Laurent Gbagbo a été capturé et que la plupart des cadres du Front populaire ivoirien (FPI) se sont enfuis à l’étranger ou ont été arrêtés. Mamadou Koulibaly, le président de l’Assemblée nationale, est l’un des rares dignitaires de l’ancien régime qui circule encore librement à Abidjan. L’actuel président par intérim du FPI ne parle pas souvent à la presse. Aujourd’hui il se confie au micro de nos deux envoyés spéciaux Jean Karim Fall et Christophe Boisbouvier.
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Commentaires (1)
LUNPEU DE JUGEOTE
M Le Professeur Mamadou Coulibaly, je vous avoue que jusque là, j’avais pour vous une grande considération relative à votre posture démocratique. Mais je demeure dubitatif désormais quand à votre sens de l’équité base justement essentielle à la démocratie, contrairement à ce que les démagogues tentent de faire croire. Comment comprendre que votre parti ayant signé les accords de l’A.P.O. du début jusqu’à la fin du processus et que vous ayez le toupet de dire que vous avez reconnu le Docteur Alassane Dramane Ouattara comme vainqueur de ces élections qu’après les résultats du panel de l’Union Africaine? Voyez-vous ce que votre cécité et votre couardise - c’est nuitamment que vous recherchiez la paix dîtes-vous – ont participé à accroitre le nombre inutile de morts. Auriez-vous été, tout simplement un peu courageux qu’on aurait évité cette inutile décimation du peuple. Et dire que déjà, vous désirez constituer une opposition forte pour le processus démocratique. Une fois de plus on voit nettement que le diplôme ne suffit pas pour faire le politicien.
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