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    A la Une : le G8 nouveau est-il arrivé ?

    18 chefs d’Etat et de gouvernements à Deauville à partir de ce jeudi pour participer au sommet des pays les plus riches du monde, présidé cette année par la France. Un G8 où flottera comme un parfum de jasmin avec le soutien annoncé à la Tunisie et à l’Egypte… L’occasion de ravaler la façade d’une institution décrépite.

    En effet, relève Ouest France, « ce sommet a une opportunité à saisir, s’il veut briser cette image de club de vétérans des équilibres de 1945. Apporter un soutien franc et massif aux évolutions en cours dans le monde arabe. (…) De même, poursuit Ouest France, la présence de plusieurs chefs d’État africains engagés sur une voie plus démocratique, dont le tout nouveau président ivoirien, ne doit pas seulement servir à rendre la photo de groupe plus décente. Elle doit rappeler aux Huit que développement et démocratie sont des valeurs partagées. Surtout au moment où les échanges Sud-Sud sont en plein essor. Sous peine, sinon, de s’enfermer dans un club nordique. »

    La Montagne s’interroge : « parlera-t-on assez des jeunes arabes et européens qui, avec des mots différents nous disent que le libéralisme les étrangle ? (…) Ce serait un pas, estime le journal, car dans la complexité actuelle, ces générations ont plus besoin de solutions que de constats. »

    « Le bal des banksters », dénonce pour sa part L’Humanité en Une. « Que représente le G8 ou même le G20 face à l’ensemble des Etats et surtout face aux peuples ? », s’interroge le quotidien communiste. « En réalité, répond-il, la seule chose dont peuvent se prévaloir les huit pays réunis à Deauville, c’est qu’ils sont le socle du capitalisme mondial. Ils ont été affaiblis par la crise, ils sont fragilisés idéologiquement et politiquement mais ils s’appuient toujours sur leur puissance économique, militaire, technologique et sur le contrat qui les lie malgré leurs désaccords : rester les maîtres du monde. »

    Sarko content !

    Libération, lui, publie en Une cette photo d’un Sarkozy au sourire goguenard, avec ce titre : « Sarkozy capitalise. (…) Débarrassé de DSK, explique le journal, le Président aborde en position de force le sommet de Deauville. » Exit donc Strauss-Kahn, « mais avec lui, affirme Libération, s’éclipsent aussi les socialistes, dont la droite moque le peu d’expérience internationale. Cerise sur le gâteau, poursuit le journal : loin d’être affaiblie, la France semble en mesure de conserver le FMI, avec Christine Lagarde, candidate de consensus soutenue par l’Europe, les Etats-Unis et même… Martine Aubry et François Hollande ! Pourtant, prévient Libération, l’élection de 2012 ne se jouera ni sur un habile jeu d’échecs diplomatique pour capter un prestigieux poste international, ni sur trois jours de barnum médiatique. Une fois dissipée l’ivresse des sommets internationaux, la situation économique et sociale des Français sera toujours la même. Et redeviendra prépondérante. »

    Justement, à ce propos, « le chômage continue de baisser en France » : c’est ce qu’annonce Le Figaro en Une. « Le nombre de demandeurs d’emploi recule pour le quatrième mois consécutif », précise le journal, soit 53.400 chômeurs de moins pour cette période. Du jamais vu depuis 2007…

    Libération parle de « baisse modeste. »

    Le Courrier Picard tempère également : « des points noirs demeurent, écrit-il. Ainsi, la situation des seniors et des chômeurs de longue durée se dégrade. Et le nombre de chômeurs 'ayant exercé une activité réduite' est à la hausse. Deux signes, d’une hausse de la précarité et d’une aggravation du fossé entre 'inclus' et 'exclus', qui ne donnent guère motif à se réjouir », estime le quotidien picard.

    Lagarde dans les starting-blocks…

    On l’évoquait à l’instant avec Libération : Christine Lagarde est bien placée pour succéder à Dominique Strauss-Kahn… « Candidate, Mme Lagarde est en tête dans la course au FMI », s’exclame Le Monde en première page. Pour Le Figaro, « les jeux ne sont pas encore faits », cependant, « couverte de louanges à Londres, Berlin ou Bruxelles, mais aussi dans le reste du monde, elle fait déjà figure de candidate quasi-officielle pour l’Europe. Et en l’absence d’un concurrent crédible et consensuel proposé par les pays émergents, et sous réserve d’un probable feu vert américain, on voit mal, affirme Le Figaro, ce qui l’empêchera de s’installer à Washington. »

    Un avis partagé par l’ensemble des commentateurs, avec toutefois quelques réserves ici et là… Ainsi, pour L’Est Républicain, « ce statut de favorite ne doit pas masquer les faiblesses de la prétendante. D’abord, il y a ces doutes du procureur général près de la Cour de cassation sur le dossier Tapie. Le FMI ne peut se permettre l’ombre d’un nouveau scandale. Ensuite, il y a ce risque de défiance des pays émergents, las que le poste soit monopolisé par les Européens depuis 65 ans, sans autre logique que l’arrogance diplomatique. » Et L’Est Républicain de s’interroger : « jusqu’à quand le Fonds pourra-t-il nier le nouveau monde ? »

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