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Revue de presse française

A la Une : Sud-Soudan, c’est le jour J. Un nouvel Etat est né

A la Une : Sud-Soudan, c’est le jour J. Un nouvel Etat est né
 

Et la presse continue de s’interroger sur son devenir. Sitôt né, le Sud-Soudan « pense déjà à la guerre », titre Le Figaro. Car « plusieurs sujets de discorde opposent Juba (…) à Khartoum », rappelle le journal. Ce nouveau-né africain est donc fragile. Mais, dans le même temps, sa naissance « fragilise Khartoum », explique un diplomate anonyme au journal Le Monde. Car le président du Nord-Soudan Omar Al-Bachir « est sous la pression de plus radicaux que lui à Khartoum qui n’ont pas digéré la partition du Soudan ». Justement. Le président du Soudan du Nord Omar Al-Bachir est de la fête aujourd’hui à Juba. Comment l’éviter ? C’est le casse-tête pour les personnalités venues du monde entier assister à la naissance du Sud-Soudan. Libération résume : « Les espoirs de la communauté internationale sont aussi grands qu’est grosse la couleuvre qu’elle va avaler à Juba en supportant sans piper mot la présence d’Omar el-Béchir».

En tout cas, les espoirs que suscite cette naissance sont à la mesure de la gravité de l’enjeu qu’elle recèle. « Comme toutes les créations d’Etats nouveaux issus de partitions, ce Sud Soudan peut être perçu comme une bonne nouvelle ou bien comme un échec, analyse Le Progrès, la séparation démontre que des femmes et des hommes ont été incapables de vivre ensemble en tolérant leurs différences religieuses et ethniques, en faisant fi des origines et de l’histoire ».
 
Alors quels espoirs pour le nouvel Etat ? « Les grandes puissances (…) s’interrogent sur la gouvernance économique, les déséquilibres de développement, les désordres environnementaux de la globalisation, observe Libération ? Elles ont, avec la naissance de la République du Sud-Soudan, l’occasion de passer des paroles aux actes. Au profit de toute l’Afrique ».
 
En Syrie, la présence des ambassadeurs de France et des Etats-Unis à Hama a retenu l’attention de la presse française
 
Près d’un demi-million de manifestants à Hama, selon la ligue syrienne des droits de l’homme, plus deux diplomates occidentaux qui ont ainsi défié le régime syrien. Cette présence « constitue un signal fort », se réjouit Le Journal de la Haute-Marne, qui réveille les horreurs du passé. « Il y a près de 30 ans, rappelle le confrère, Hafez el Assad, le père de l’actuel président syrien, avait fait massacrer plusieurs milliers de manifestants à Hama. La communauté internationale s’était tue (…) Aujourd’hui, on massacre moins facilement en silence et les révolutions arabes sont passées par là. Un puissant ressort d’espoir pour les Syriens », espère le journal.
 
Pour Les Dernières Nouvelles d’Alsace, cette présence des deux diplomates à Hama, bien que symbolique, est un « tournant ». Et le quotidien alsacien de conclure : « Comme Mouammar Kadhafi, Bachar el-Assad est sans avenir. Et comme il est impossible d’amener des dictateurs à la raison, leur chute est question de temps. Un temps malheureusement rouge de sang, il est vrai ».
 
Une interview d’Henri Guaino dans Libération
 
Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy parle avec la « volonté de tordre le cou à cette sale réputation du Sarkozy président des riches », commente Libération, qui fait sa manchette de cette interview de la « plume » du président. Bien sûr, « il y a eu le Fouquet’s, le yacht », concède Henri Guaino, (en référence 1) au chic restaurant parisien où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire en 2007 ; et 2) au yacht de l’homme d’affaires Vincent Bolloré sur lequel le président était ensuite parti en vacances. « Mais ce n’est que de la communication », lance Henri Guaino. Or « ce n’est pas la communication qui compte mais la réalité ». Et-là, le conseiller spécial du chef de l’Etat égrène les actes posés par le président Sarkozy, citant pêle-mêle « la lutte contre les paradis fiscaux, l’encadrement des bonus, l’exonération des impôts et charges sur les heures supplémentaires, le financement du Revenu de solidarité active par les revenus financiers, la priorité donnée pendant la crise à la préservation du pouvoir d’achat des plus modestes, la réforme des retraites ».
 
S’en suit un débat sans concession avec les trois journalistes de Libération qui ont interrogé Monsieur Guaino. Entretien qui aborde des thèmes de fond de la précampagne électorale. Avec notamment cette crainte d’Henri Guaino sur le « risque populiste » en France, qu’il ne nie pas. « Le plus dangereux, dit-il, c’est lorsque les classes moyennes, socle de la démocratie, sont en crise. Car les classes populaires perdent alors l’espoir de s’élever ».
 
Le Figaro s’est procuré deux documents sur la catastrophe du vol Air France Rio-Paris
 
Catastrophe qui avait fait 228 morts. Le Figaro a eu connaissance d’une note de la compagnie datant de « six mois avant le drame ». Note destinée aux pilotes, intitulée « anomalies anémométriques » et qui rappelle la conduite à tenir en cas de givrage des sondes Pitot qui mesurent la vitesse de l’appareil. Cette directive « n’a pas été suivie par le pilote d’Air France aux commandes cette nuit-là », affirme Le Figaro. « Celui-ci a même fait le contraire », enchérit le journal, selon lequel le pilote « a commis cette grosse erreur ». Le Figaro évoque également un rapport de l’administration aéronautique américaine, qui avait étudié un « givrage de sondes Pitot survenu en 2011 à deux Airbus » de deux compagnies américaine et brésilienne, selon un scénario identique à celui du vol Air-France Rio-Paris. Sans incident. Conclusion du rapport américain : les procédures sont « suffisantes pour prévenir un accident », rapporte Le Figaro.

 

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