mardi 13 septembre 2011
Carl Lang, ancien secrétaire général du Front national, président du Parti de France
Carl Lang, ancien secrétaire général du Front national, président du Parti de France
Carl Lang, ancien secrétaire général du Front national, président du Parti de France
© RFI/Bastien Manach
Par Frédéric Rivière

« Le FN de Madame Le Pen a deux défauts. Le premier est lié à son incapacité personnelle à rassembler, contrairement à son père (…) ; madame Le Pen s’isole totalement et ne s’entoure que d’une cour à son service ». Deuxièmement, il y a des erreurs fondamentales d’analyse (…) on est dans un discours de démagogie électoraliste et je pense que les Français ont besoin d’autre chose que simplement un discours de dénonciation, de démagogie, de protestation ».

 

Carl Lang annonce ce mardi 13 septembre qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2012. Il souhaite réunir autour de sa candidature, une « confédération » politique, réunissant trois transfuges du Front national : le Parti de la France qu’il préside, le Mouvement national républicain fondé par Bruno Mégret, et la Nouvelle droite populaire de Robert Spieler.

En novembre 2008, Jean-Marie Le Pen suspendait Carl Lang de ses fonctions au bureau politique du Front national. La sanction était sans appel. En présentant aux élections européennes une liste dissidente contre Marine Le Pen, tête de liste dans la circonscription du Nord-Ouest, le député sortant devenait un « acteur de déstabilisation interne ». C’est donc sous l’étiquette Parti de la France (PDF) qu’il s’est présenté au suffrage en 2009. Il a obtenu un score de 0,14% et perdu son siège au Parlement. Il répond aux questions de Frédéric Rivière ce matin sur RFI.

 

Sur le même sujet :
Fermer