mardi 13 septembre 2011
Mikael Holter, journaliste au quotidien économique norvégien
Le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, leader du parti travailiste encouragés par ses partisans, après les élections municipales et régionale, le 12 septembre à Oslo, la capitale.
Le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, leader du parti travailiste encouragés par ses partisans, après les élections municipales et régionale, le 12 septembre à Oslo, la capitale.
REUTERS/Heiko Junge/Scanpix
Par Jean-François Cadet

Revers électoral de la droite populiste anti-immigration en Norvège.

La droite populiste anti-immigration est le grand perdant des élections locales en Norvège, un scrutin finalement peu influencé par les attaques sanglantes du 22 juillet, selon les politologues.

A contrario, conservateurs et travaillistes sont les grands vainqueurs de ces élections marquées par ailleurs par une participation modeste, loin de la mobilisation massive que les responsables politiques avaient unanimement appelée de leurs vœux au lendemain des attaques. Pour nous en parler, Mikael Holter, journaliste au quotidien économique norvégien en ligne « dn.no ».

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