lundi 21 novembre 2011
La difficile réconciliation à Pailin, dernier bastion des anciens Khmers rouges du Cambodge
Des étudiants brandissent des portraits des quatre leaders Khmers rouges accusés de génocide, de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, lors d'un programme social à Phnom Penh, le 18 novembre 2011.
Des étudiants brandissent des portraits des quatre leaders Khmers rouges accusés de génocide, de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, lors d'un programme social à Phnom Penh, le 18 novembre 2011.
AFP / Tang Chhin Sothy
Par Sophie Malibeaux

A Phnom Penh, le procès des plus hauts dirigeants khmers rouges encore en vie, s’ouvre enfin sur le fond, par la lecture des actes d’accusation, le lundi 21 novembre 2011. Ieng Sary, Nuon Chea et Khieu Samphan, sont jugés pour leurs responsabilités dans les massacres qui ont visé près du quart de la population du Cambodge.
Les accusés ont toujours nié avoir eu connaissance des atrocités commises entre les années 1975 et 1979, sous la houlette de Pol Pot (mort en 1998).
A Pailin, l’un des derniers bastions tenu par les Khmers Rouges, jusqu’à la fin des années 90, le chemin de la réconciliation est semé d’embûches.

tags : Cambodge
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