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    A la Une : l’enlèvement de deux Français au Mali

    Présentés comme des géologues, ces deux hommes ont été kidnappés dans le nord Mali dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils travaillaient officiellement pour le compte d’une société sud-africaine intéressée par un projet de cimenterie au Mali. On ignore encore qui se dissimule derrière cet enlèvement.

    Récit très détaillé ce matin dans Le Républicain du Mali. Selon le journal, à leur arrivée à l’auberge Dombia du nouveau quartier de Hombori où ils ont été enlevés, les deux Français ont précédé un homme enturbanné, « Touareg ou Arabe sorti du car en provenance de Bamako (…) L’homme prend une chambre dans la même auberge mais l’enquête montre (…) qu’il a “omis” de laisser son identité à la réception», relève Le Républicain. Lequel affirme que c’est cet inconnu « qui neutralise et ligote le réceptionniste, pendant que certains de ses compères entretemps venus dans une Toyota BJ, neutralisent le peu de personnel qu’il trouve sur place avant de s’emparer, kalach au poing, des deux experts ». Le quotidien précise également que « les poursuites continuent dans la direction d’un pays voisin. Qui ne peut-être que le Burkina Faso ». Autre affirmation du journal, « les sources sont formelles à Hombori que la gendarmerie locale a été sur le coup seulement au petit matin ». Et puis, pour conclure, ce commentaire du Républicain du Mali : « On peut a priori se demander pourquoi une banque Sud africaine les emploierait pour un projet aussi sérieux ».
     
    Cet enlèvement, en tout cas, est « une gifle pour ATT », lance Le Pays, au Burkina-Faso, étant rappelé qu’ATT est l’acronyme d’Amadou Toumani Touré, le président du Mali. Comme signature de cet enlèvement, le quotidien burkinabé privilégie sans hésiter la piste d’Aqmi, évoquant le « mode opératoire bien huilé » d’al-Qaïda au Maghreb islamique. A la décharge des Occidentaux qui continuent, malgré les risques, de s’aventurer dans cette région, Le Pays leur concèdent « d’avoir cru à la campagne des autorités maliennes, visant à faire revenir les touristes, coopérants, investisseurs et autres humanitaires », et qui avait été lancé « à grand renfort de publicité il y a un an (…) comme une parade à la question du terrorisme ». Commentaire du journal : « visiblement, le train de mesures annoncées tarde à faire son effet (…) Le Mali n’a donc pas rempli son contrat, qui est d’assurer la sécurité des biens et des personnes. Ce nouveau coup d’éclat est un vrai camouflet pour le pays de ATT (…) Le Mali n’est pas sorti de l’auberge».
     
    Maros : aux urnes, sujets !
     
    Au Maroc, 13 millions d’électeurs sont appelés aux urnes aujourd’hui. Rendez-vous dans l’isoloir pour les premières élections législatives depuis la réforme constitutionnelle approuvée par référendum le 1er juillet dernier.
     
    Pour le journal L’Opinion, il s’agit rien moins que l’échéance électorale « la plus importante de l’Histoire du Maroc ». Volontariste, le journal lance cet appel aux jeunes, aux classes moyennes, aux couches les plus démunies et à toutes les catégories sociales : « Ce Maroc vous appartient, construisez-le ».
     
    Mais en Algérie, Liberté souligne « la peur du boycott et du péril islamiste » qui plane sur ces législatives marocaines. Le journal rappelle « la désaffection de l’électorat marocain aux précédentes législatives de 2007 et lors des municipales de 2009, qui hante encore tous les esprits. Aussi, complète Liberté, la participation ou non des électeurs marocains au scrutin législatif sera suivie avec attention et aura valeur de test pour la suite des réformes politiques annoncées en grande pompe par le roi Mohammed VI». Et le journal de rehausser qu’un gouvernement islamiste issu des urnes au Maroc « n’est pas un scénario à exclure ».
     
    Egypte : le calme avant la tempête ?
     
    Vendredi « de mobilisation générale » en Egypte. Un de plus. C’est ce que prédit El Watan. « Le Caire était relativement calme, hier, relate l’envoyé spécial du journal algérien, Mais un calme qui précède la tempête. Le bras de fer risque de franchir ainsi un autre cap entre le peuple de la place Tahrir et le pouvoir militaire ». Selon El Watan, chaque camp « campe sur ses positions. Une course contre la montre s’engage donc pour désamorcer désespérément la colère de la rue ». Conclusion du quotidien algérien : « La transition démocratique en Egypte se trouve coincée au grand carrefour de la place Tahrir. Le virage démocratique égyptien se négocie difficilement dans la douleur, voire même dans la tragédie ».
     
    Inquiétude partagée par Le Pays, au Burkina-Faso. « Dans ce contexte de défiance généralisée des autorités, on se pose de sérieuses questions sur la bonne tenue du scrutin. Pourra-t-on assurer la sécurité du personnel et du matériel électoral ? Le boycott qui se profile sera-t-il passif ou actif ? », s’interroge Le Pays au sujets de ces élections maintenues en Egypte.

     

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