samedi 28 janvier 2012
2 - Focus sur le cinéma et les révolutions arabes
«Tahrir», de Stefano Savona.
«Tahrir», de Stefano Savona.
Par Catherine Ruelle

A l'affiche : Tahrir, de Stefano Savona ; Elles, de Malgoska Szumowska
Focus sur le cinéma et les révolutions arabes, à l'occasion du festival «Est-ce ainsi que les hommes vivent», de Saint-Denis.

Focus sur le cinéma et les révolutions arabes

A l'affiche : Tahrir, de Stéfano Savona
La sortie dans les salles françaises de Tahrir de Stefano Savona et le festival «Est-ce ainsi que les hommes vivent» au cinéma L'Ecran à Saint-Denis en banlieue parisienne sont pour nous, l’occasion de voir, plus largement, comment le cinéma s’est emparé des soulèvements populaires qui ont bouleversé, en 2011, les pays arabes et deux ans plus tôt l’Iran.
En Egypte, le 25 janvier 2012, on célébrait le premier anniversaire du déclenchement du soulèvement populaire qui a conduit à la chute du président Housni Moubarak…
C’est une fois de plus, au Caire, sur la place Tahrir –une place désormais entrée dans l’histoire !- que des dizaines de milliers d’Egyptiens se sont rassemblés pour rappeler que la révolution n’était pas encore terminée… 

Avec le film de Stefano Savona, judicieusement sorti cette semaine sur les écrans français, pour notre part, nous revenons aux premiers jours de la révolution égyptienne… Dès le 30 janvier 2011, le documentariste italien s’était en effet plongé dans la foule cairote pour en saisir le bouillonnement révolutionnaire. Stefano Savona au micro de Bahia Allouache…


La semaine dernière justement, sortait en France, un film intitulé Le printemps de Téhéran, L'histoire d'une révolution 2.0, réalisé par Ali Samadi Ahadi…
Ce film revient sur la « révolution verte » ou « vague verte » qui a soulevé Téhéran en 2009…Claire Bertrand, coordinatrice « Iran » à Amnesty France - International revient sur ce moment de l’histoire de l’Iran et sur le film au micro de Bahia Allouache. 

Le festival «Est ce ainsi que les hommes vivent» au cinéma L'Ecran à Saint-Denis tout comme le festival de Belfort en novembre 2011 font la part belle aux films des printemps arabes. L'occasion de découvrir des films égyptiens, tunisiens, syriens dont ceux du Collectif anonyme Abounaddara –littéralement « l’homme aux lunettes » ou « l’homme à la caméra »…ou encore Babylon co-réalisé par Ala Eddine Slim…
Un film encore en cours de fabrication… qui porte un regard décalé sur les lendemains de la révolution tunisienne et les premiers jours du conflit libyen… un dossier signé Bahia Allouache.

tags : Cinéma - Egypte - Iran
 
 
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