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Etats-Unis : Mitt Romney décroche l'investiture comme candidat du parti républicain à l'élection présidentielle avec sa victoire au Texas Les troupes soudanaises se sont retirées de la région disputée d'Abyei (ONU) |
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Sur le coup, au moment des indépendances, on ne s’est pas rendu compte qu’ils étaient aussi nombreux, les dirigeants morts de mort brutale, assassinés, empoisonnés, victimes d’accidents pour le moins bizarres, ou encore disparus sans laisser de trace. Cette violence extrême a été une nouveauté radicale dans l’histoire de l’Afrique. A quels mobiles les meurtriers obéissaient-ils ? Faut-il privilégier les initiatives des acteurs africains, en invoquant les inévitables rivalités politiques personnelles ou les antagonismes ethno-régionaux ? Est-il possible aujourd’hui de débrouiller l’écheveau des intérêts et des calculs des grandes puissances, au plus fort de la guerre froide ?
Avec : Karine Ramondy, doctorante en histoire, chargée de cours à l’Université Paris-IV.

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Commentaires (1)
Bonour, merci de cette
Bonour, merci de cette imprtant contribution. En effet ces cycles d'assassinats se sont faits en toute impunité . Heureusement, il n'y a pas longtemps, le précédent apportés dans l'affaire Sankara à l'ONU a initié une première en la matière. Le courageux collectif de la CIJS dirigé par le politologue Aziz S. Fall a au moins eu le mérite de lutter contre ces exactions. Il est temps de tourner ces pages sinistres, mais le devoir de vérité exige encore justice avant la réconciliation. L'impérialisme et ses valets locaux ont la vie dure tant que perdure l'impunité.
Francois Charles de Leine
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