dimanche 26 février 2012
Jean-Pierre Lenoir, auteur d'un ouvrage sur les fermiers blancs du Zimbabwe
Theo De Jager, ce fermier a vendu son exploitation il y a 3 ans, en 2009,  dans le cadre de la réforme agraire, à une communauté noire qui réclamait la restitution de ces terres confisquées à partir de 1913 par le pouvoir blanc.
Theo De Jager, ce fermier a vendu son exploitation il y a 3 ans, en 2009, dans le cadre de la réforme agraire, à une communauté noire qui réclamait la restitution de ces terres confisquées à partir de 1913 par le pouvoir blanc.
(Photo : S.Tisseyre/RFI)
Par Abdoollah Earally

« Pendant la première décennie de l’indépendance, tout a été merveilleux. Lune de miel entre les fermiers, la communauté fermière et le gouvernement. Et puis, en 1990, les choses ont commencé à se gâter. Donc, des 42 familles mauriciennes qu’il y avait encore en poste dans les établissements agricoles, il n’en restait plus en 2005 ou 2007 que 3 familles… »

C'est peut être la fin de l'aventure des fermiers blancs d'origine mauricienne au Zimbabwe. Un chiffre pour bien comprendre la situation, aujourd’hui elles ne sont dans le pays plus que trois familles (3 familles de fermiers blancs d'origine mauricienne), et elles tentent de résister à l'expropriation de leurs terres.
On en parle ce matin avec Jean-Pierre Lenoir qui écrit un ouvrage sur cette aventure, dit-il « avec un grand A », qui avait commencé dans les années 1960. Il est avec Abdoollah Earally et répond à ses questions.

A lire aussi :
Portraits de la société sud-africaine
Les De Jager, fermiers blancs du Limpopo, par Sarah Tisseyre. Article publié le 14/04/2009.

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