lundi 12 mars 2012
Fukushima, le désastre nucléaire
A chaque entrée et sortie, la radioactivité des employés de la centrale de Fukushima est testée.
A chaque entrée et sortie, la radioactivité des employés de la centrale de Fukushima est testée.
REUTERS/Issei Kato
Par Arnaud Jouve

Le 11 mars 2011, restera dans la mémoire du Japon, la date où un séisme, suivi d'un Tsunami exceptionnellement dévastateur, va provoquer la plus grosse catastrophe nucléaire de l'histoire. Un désastre, toujours en cours un an après, qui a profondément engagé l'avenir dorénavant incertain d'un peuple et d'une terre irradiée. Une catastrophe aux conséquences gigantesques, dont l'impact et les méthodes n'ont pas fini de nous interroger sur la pertinence du nucléaire.

Manifestation des mamans devant le siège de TEPCO (Tokyo Electric Power) à Tokyo.
RFI/Arnaud Jouve
Le ministre japonais de l’Economie, Yoshio Hachiro, a été poussé à la démission après ses propos jugés déplacés sur Fukushima.
REUTERS/Toru Hanai
Six mois après la catastrophe de Fukushima, les traces de radioactivité se multiplient au sein de la chaîne alimentaire et cette fois c'est le riz qui pose problème.
REUTERS/Samrang Pring
Depuis l’accident nucléaire de Fukushima, des mesures de radioactivité sont effectuées chaque semaine sur l’eau.
RFI/Lagarde
Rue marchande de la ville de Tomioka, ville dans la zone d'exclusion de 20 km autour de la centrale de Fukushima.
REUTERS/Stringer
Le directeur de la centrale nucléaire de Fukushima, Takeshi Takahashi, a accueilli les médias, le 28 février 2012, dans le centre des opérations spéciales de la centrale.
REUTERS/Kimimasa Mayama
A chaque entrée et sortie, la radioactivité des employés de la centrale de Fukushima est testée.
REUTERS/Issei Kato
Dans la ville d’Okuma, dans le périmètre de 20 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima, la jauge de radioactivité montre la présence de 6.40 millisieverts par heure.
REUTERS/Kim Kyung-Hoon
L’école la plus proche de la centrale nucléaire, dans la ville Minamisoma, a été ré ouverte en octobre dernier, seuls 91 des 205 élèves ont repris les cours.
REUTERS/Toru Hanai
Un élève de l’école de Minamisoma porte un compteur Geiger servant à mesurer la quantité de rayonnements.
REUTERS/Toru Hanai
Hitoshi Kuroda, un des évacués de la ville d’Okuma, récupère quelques unes de ses affaires lors de la visite rapide dans sa ville.
REUTERS/Kim Kyung-Hoon
A Okuma, Minoo Fukuo et sa femme Kinuko prient face aux tombes endommagées de leurs pères. Le port d’un masque recouvrant la bouche et le nez minimise l’inhalation de particules radioactives.
REUTERS/Kim Kyung-Hoon

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