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vendredi 16 mars 2012
Vincent Foucher, analyste pour l'ONG International Crisis Group

Vincent Foucher.
www.cean.sciencespobordeaux.fr
« Ce n’est pas forcément les élections en elles-mêmes qui se passent mal, c’est les suites des élections, au moment où on doit répartir les ressources. C’est le genre de questions qui, dans le petit jeu auquel jouent les élites politiques et militaires à Bissau, peuvent inciter certains acteurs, qui se sentent marginalisés, à faire des tentatives extrêmes ».
Président de la Guinée-Bissau, c'est une profession à haut risque. Depuis l'an 2000, aucun des chefs d'État élus n'a terminé son mandat dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest.
Dimanche 18 mars, 580 000 électeurs sont appelés à élire le successeur de Malam Bacaï Sanha, décédé il y a deux mois. Quels sont les enjeux ? Y a-t-il des risques de dérapages ?
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Le risque est partout dans ce
Le risque est partout dans ce monde. Laissons les guineens faire d'eux-memes.
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