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dimanche 25 mars 2012
Séverine Autesserre, maître de conférences à l’université Columbia, spécialiste du Congo

Séverine Autesserre.
Université Columbia
« Si par exemple une femme, dans un village attaqué, subit des violences épouvantables, se fait torturer, se fait mutiler, etc. Elle aura beaucoup plus de facilité à obtenir des soins si elle dit qu’elle a été victime de violences sexuelles que si elle dit la vérité. […] Les victimes de n’importe quel type de violence devraient avoir le même accès aux soins, on ne devrait pas privilégier une certaine catégorie de victimes par rapport à une autre ».
Séverine Autesserre est maître de conférences à l’université Columbia aux Etats-Unis. Elle vient de publier en anglais un article intitulé « Dangerous tales of the Congo », c’est-à-dire en français « Les dangereux récits de la situation en République démocratique du Congo ».
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(1) Réaction
Je trouve cela très
Je trouve cela très épouvantable et malheureux qu'une femme violée puisse user des subterfuges pour bénéficier des soins alors qu'elle souffre déjà assez du fait d'être violée qu'elle souffre encore pour être prise en charge.