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    A la Une : Lagarde ou Lagaffe ?

    AFP

    Question posée par les journaux ce lundi après les déclarations samedi dans la presse britannique de la patronne du FMI. Déclarations sur la situation en Grèce : « les Grecs devraient commencer par s’entraider collectivement », avait affirmé Christine Lagarde, et ce, « en payant tous leurs impôts », avant de se dire moins « préoccupée par leur sort que par celui des enfants d’Afrique. »

    Alors, oui, reconnaît Le Figaro, « la directrice générale du FMI a blessé la fierté d’un peuple. (…) Pourtant, relève le journal, Christine Lagarde dit vrai. Si les Grecs sont aujourd’hui au bord de la rupture, c’est à eux qu’ils doivent s’en prendre. Champions de la fraude fiscale et de l’économie parallèle, ils ont une notion très lâche de l’État et de la solidarité collective. » Et, « si l’Europe a sa part de responsabilité, poursuit Le Figaro, c’est d’avoir fermé les yeux en accueillant, sans conditions, ce pays au sein de l’Union en 1981 et de la zone euro vingt ans plus tard. »

    « Christine Lagaffe, le retour ? Ou Christine la mise en garde ? », s’interroge pour sa part Le Progrès. Le quotidien lyonnais penche pour la deuxième hypothèse : « avec cette réflexion qui met les Grecs en ébullition à trois semaines d’une élection cruciale pour l’avenir de leur pays, de la monnaie unique, donc de notre épargne, la gaffeuse de Washington devient le meilleur agent électoral des partis extrémistes qui rendent la Grèce ingouvernable et l’éloignent de la monnaie unique. Soit éjecter la Grèce de l’euro est le but recherché et la gaffe est subtile. Soit c’est une vraie gaffe et ça peut coûter cher. »

    Le Républicain Lorrain tente la synthèse… D’un côté, « en souhaitant rappeler aux Grecs qu’il y avait plus miséreux qu’eux sur la planète, et notamment en Afrique noire, Christine Lagarde a manqué de tact. Parce que la population grecque est suffisamment remontée contre ceux qui l’étranglent peu à peu et que les élections du 17 juin seront celles de la dernière chance. » Et de l’autre, « Mme Lagarde n’a pas tort non plus d’inviter le peuple à se tourner vers ces Grecs qui se dispensent, ou sont dispensés, de payer des impôts. »

    Palmes académiques…

    Le Palmarès du 65e Festival de Cannes. « Cannes a choisi l’amour », relève Le Parisien. En effet, c’est le film Amour du cinéaste autrichien Michael Haneke qui décroche la Palme d’Or, la deuxième de sa carrière. Rien pour les films français… « La sélection française dérouille », note le journal. En effet, relève Libération, « en récompensant des cinéastes déjà primés à Cannes, à l’image de Michael Haneke, le jury n’a fait que confirmer des valeurs sûres, laissant de côté des films risqués mais peut-être plus audacieux. (…) L’image du président Moretti en sort écornée par l’occultation des quelques grands films montrés en compétition cette année - Moonrise Kingdom (Wes Anderson), In Another Country (Hong Sang-soo), Vous n’avez encore rien vu (du juvénile Alain Resnais) et Cosmopolis (David Cronenberg). »

    Pas d’accord Le Figaro qui juge le palmarès « équilibré (…) Avec un président comme Nanni Moretti, la rumeur allait bon train sur un palmarès radical et provocateur. Il allait faire son intéressant et bousculer cette 65e édition marquée par autant de hauts que de bas. Pas du tout. À la place, on a droit à une remise de prix équilibrée, relève donc Le Figaro, de qualité et où figurent les favoris de la compétition, Michael Haneke et Cristian Mungiu. (…) Comme il se doit, il y a les oubliés, reconnaît le journal, notamment les trois films français dont celui d’Alain Resnais et les six américains. »

    La taupe du Vatican

    En ce lundi de Pentecôte : scandale au Vatican… « Une très sale affaire, ô combien embarrassante pour le pape Benoît XVI, s’exclame Le Courrier Picard. Son majordome dort en prison, soupçonné de fuites de documents chocs dans des dossiers aussi sensibles que les finances du Vatican et les scandales sexuels. On le surnomme Paoletto. Il était son collaborateur le plus intime. L’homme des secrets, des confidences et des attentions. En vérité, un Dr Jekyll et Mr Hyde. Une 'taupe' approvisionnant les 'corbeaux' au centre de rumeurs qui vont jusqu’à un complot visant à déstabiliser le chef de l’Eglise, voire, suppute la chronique romaine, jusqu’au coup d’Etat. »

    Peur bleue

    Et puis apparemment, les Bleus aiment se faire peur… « Sur un volcan », s’exclame L’Equipe. « Cueillie à froid par de surprenants islandais (2-0 la mi-temps), l’équipe de France de football s’est ressaisie (3 à 2, score final) sans rassurer. Réglages supplémentaires attendus, toujours en amical, contre la Serbie jeudi. »
    « Les Bleus reviennent de loin », renchérit Le Parisien.

    « L’équipe de France souffle le chaud et le froid », soupire Le Figaro qui estime que « malgré leur victoire, les Bleus sont encore loin du compte à 15 jours de l’Euro, à 15 jours de leur premier match face à l’Angleterre. »

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