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On a pu parler de la désertification comme un cercle vicieux. Cette désertification menace plus d'1 milliard de personnes dans le monde, dont 180 millions de Sahéliens. L’ampleur du phénomène est en grande partie due au fait qu’une fois déclenchée, la dégradation est de plus en plus importante, jusqu’à provoquer des conséquences dramatiques... à moins d’une action pour rompre cette dynamique. On sait que dans le milieu rural en Afrique, l’homme vit principalement de l’agriculture, c'est-à-dire de l’exploitation des ressources naturelles. Avec la désertification, les terres se dégradent. Cette dégradation des sols entraîne une baisse des rendements agricoles. La nourriture vient à manquer. Les hommes quittent alors les femmes et les enfants, pour migrer vers les villes. Par ce processus, ceux qui produisent la nourriture pour tous ne peuvent plus le faire et viennent aggraver les besoins en ville. Au final, ce cycle pervers entrave les efforts de développement des pays touchés. Il faut donc faire quelque chose.
L’ONG SOS Sahel est née d’un épisode resté dans la mémoire des Sahéliens : la sécheresse de 1973. Devant l’ampleur du désastre, il n’était plus possible de rester là à ne rien faire. Il fallait faire quelque chose pour donner à la population paysanne les moyens d'accroître sa production issue de l'agriculture et de l'élevage. D’où le PRECOS ou projet de renforcement des capacités des organisations locales de développement pour fournir des services de proximité en milieu rural défavorisé.
Invités :
- Ouédraogo Salifou, directeur exécutif de SOS Sahel International Burkina
- Guiré Hassane, coordonnateur du PRECOS
- Lankoandé Ali, multiplicateur de semences à Bogandé
- Bamouni Thomas, SOS Sahel International Burkina
- Damiba Marcelline, secrétaire du groupement féminin de Boulsa
- Kientega Salam est le président du comité de gestion du bas-fond rizicole du village de Kougnéré
- Bohénin Abel, SOS Sahel International Burkina.

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(1) Réaction
déboisement et productivité des terres
Il est tout à fait aisé de constater effectivement que le déboisement est un élement déterminant sur la conervation et regénération des terres de culture. il est donc important au nom du developpement durable de trouver une solution au déboisement continuesurtout que les changement climatiques observés ces dernières années n'arrange pas les chose. la lutte contre la désertification est une question du survie et elle nous concerne tous. cette approche de SOS sahel ienternational est salutaire.
BARRE ONG Karkara