mercredi 27 juin 2012
Soumeylou Boubèye Maiga, ancien ministre des Affaires étrangères du Mali
Soumeylou Boubèye Maïga.
Soumeylou Boubèye Maïga.
primature.gov.ml
Par Christophe Boisbouvier

« Moi, ce que je souhaite, c’est que les autorités donnent leur feu vert très rapidement au déploiement de nos forces africaines avec l’appui de la communauté internationale. Je pense que nous avons besoin de l’appui de celle-ci, à la fois pour reconstruire nos forces et pour la restauration de l’intégrité territoriale… »

« Il faut que les autorités maliennes donnent leur feu vert au déploiement d’une force internationale au Mali », déclare l’ancien ministre, Soumeylou Boubèye Maiga. Demain, lors d’un sommet important de la Cédéao à Yamoussoukro, les chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest se pencheront sur la crise malienne. En ligne de Bamako, l’ancien chef de la diplomatie sous le régime d’ATT (Amadou Toumani Touré), répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

tags : Cédéao - Mali
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(3) Réactions

destination la C.D.E.A.O

Le partage du territoire malien entre Bamako et les groupes terroristes est un échec de la communauté internationale et un acte très dangereux. Nous Mauritaniens voisins du mali regrettons une frontière avec un pays qui ne pas le Mali. Demandons que la CDEAO agit très rapidement en faveur de ce peuple qui commence a souffrrire avec la plus grande force qui peut intervenir au profit de ce peuple,surtout q'Allassane ouatara est le président en exercice de cette organisation qui l'avait franchement soutenu dans toutes circonstances. moi je suis un citoyen mauritanien mais l’aimes bien que le président allassane ouatara soit le président de toute l’Afrique (continent)

Mali/!Azawad

Je pense que les autorités maliennes, la CEDEAO et le Burkina Faso, le médiateur, ainsi que l'Algérie ont bel et bien raison de temporiser quant à l'intervention militaire et de donner la chance aux négociations. Le Ministre Maiga disait lui- même au début de cette crise qu'un partage du pays est exclu et qu'un partage de pouvoir est bien envisageable. Alors, travaillons au moins dans la perspectives d'aboutir à la paix grâce à un accord de partage de pouvoir entre Bammko et le Nord du Pays. C'est déjà une idée pour un début de négociation.

Mali tout court

quand il était ministre le Mnla n'avait pas encore pillé le nord du pays et surtout le Mnla n'avait pas vendu le nord à Al quaida

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