
« Je me rappelle encore que la loi portant amnistie aux putschistes a été votée à l’Assemblée nationale à l’unanimité. Ceci a été fait dans un souci d’apaisement et de réconciliation. Donc, dans le même esprit, nous devrions pouvoir obtenir la mise en place d’un gouvernement de consensus, ce n’est pas un diktat ! Ensuite, tout le monde demande que le gouvernement ait une plus large place sociale et politique. »
Les chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest somment le Mali de former un gouvernement d’union nationale avant le 31 juillet. C’est la décision qu’ils ont prise avant-hier, samedi, lors d’un sommet de la Cédéao à Ouagadougou.
Mais concrètement, veulent-ils le départ du Premier ministre, Cheick Modibo Diarra ? Et sont-ils prêts à sécuriser le retour à Bamako du président Dioncounda Traoré ?
Justement, le ministre burkinabè des Affaires étrangères arrive ce matin à Paris pour y rencontrer le président malien. Djibril Bassolé répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati


















Réagissez à cet article
(2) Réactions
Finalement j'ai de plus en
Finalement j'ai de plus en plus la certitude que ce club de soi-disants chefs d'état de la CEDEAO sont plus inconstitutionnels que n'importe qui dans ce monde. Comment des présidents qui se disent soucieux du respect de la constitutionnalité (cela reste à vérifier) se permettent de s'imposer dans la composition d'un gouvernement.
Je les rappelle qu'au terme de la constitution du Mali et des accords :
1°) le président par intérim ne peut pas démettre le premier ministre,
2°) si le président par intérim doit signer un décret modifiant le gouvernement, ce serait forcément sur proposition du premier ministre.
Alors de grâce, s'ils sont habitués à violer leur constitution, qu'ils laissent les maliens gérer leur affaire en conformité avec leur constitution.
kitakourou
je me demande quel est le pays membres de la CEDAO qui peut dicter les leçons de democratie au peuple Malien nous savons comment ces dirigeants sont venus aux pouvoirs .Oui nous traversons la plus grande crise de notre histoire mais nous avons notre dignité .ceux qui sont partis a ouaga sont ceux la même qui ont crée ce desor au mali .