
« Les prérogatives politiques existent, elles sont sur le papier. L’action, même financière est possible puisqu’il y a des fonds pour cela, et que l’on commence à avoir quelques fonds qui sont débloqués, pour notamment des soutiens humanitaires. Mais ce sont les personnes qui sont en fonction et en poste qui n’exercent pas ces prérogatives et je l’ai toujours déploré, alors même qu’aujourd’hui en Syrie nous en sommes à plus de 20 000 morts et c’est tous les jours que nous faisons un décompte macabre. Je considère que l’Union européenne est totalement absente dans cette région, bien au-delà de la Syrie… »
Quarante huit heures après avoir dénoncé « l’inexistence » de l’Union européenne dans le dossier syrien, Rachida Dati réaffirme sa position au micro de Frédéric Rivière. La députée européenne UMP « considère que M. Barroso et Mme Ashton devraient être plus présents et devraient prendre plus d’initiatives. » Elle évoque entre autres les difficultés de dialoguer avec une « opposition structurée, identifiée, construite ».
L’ancienne garde des Sceaux revient aussi sur l’actualité nationale, notamment sur la déclaration de François Hollande à l’occasion du 70e anniversaire de la rafle du Vel’d’Hiv. Enfin, affirmant que « (son) engagement politique, ce n’est pas la guerre », elle rappelle la priorité de l’UMP : « être une opposition mobilisée et crédible », afin de « contrer les décisions socialistes » et de « reconquérir les territoires perdus ».
Rachida Dati, députée UMP européen, ancienne ministre de la Justice |
Rachida Dati, députée UMP européen, ancienne... par rfi |

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(1) Réaction
rachida dati
Rachida Dati députée très bien, j'aime !