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mardi 31 juillet 2012
2. Côte d'Ivoire : comment sortir de l'insécurité dans l'ouest?
Camp de Nahibly, Duékoué, le 20 juillet 2012.
REUTERS/Stringer
Le point sur la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire, en particulier dans l’ouest, après les violences qui ont secoué la ville de Duékoué, il y a une dizaine de jours.
Que vous inspirent ces derniers évènements ? Comment mettre un terme au cycle de violences ?
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(9) Réactions
Réaction
C'est dommage! mais nous sommes pessimistes quant à une paix possible à l'ouest ivoirien, précisément dans les départements de Blolequin, Giuiglo, Duékoue et Bangolo, Toulepleu, car on n'est jamais sûr de passer une nuit sans attaque armée parce qu'une frange de la population autochtone prépare la terreur. Nous vivons la peur au ventre!
La preuve, plus de 90% des travailleurs qui y vivent sont obligés de protéger leur famille dans les villes sécurisées (Daloa, Gagnoa, Issia pour les plus proches).
les banques hésitent car certains fils de cette zone veulent en faire un champ de guerre. leur plan de développement de leur région s'appuient sur la guerre.
ils préparent la guerre à court et long terme:
A court terme, ce sont des attaques qui échouent car certainement mal planifiées
A long terme,
c'est le bradage des terres espérant créer un conflit foncier duquel la guerre va déclencher.
Ainsi, malgré le drame que lesdites populations ont vécues en 2010, l'activité principale des jeunes est de brader leur terre pour s'acheter des motos. ils attirent ainsi des milliers de burkinabé à la recherche de terre fertiles pour la cacoculture où l'hévéaculture.
Des jeunes bénéficiant du statut de réfugiés ivoirien au libéria, viennent juste pour vendre des Km² (du patrimoine familial ou aire protégée)et y retournent dans "les camps de réfugiés".
Nous qui y vivons par contrainte professionnelle et même les humanitaires, ne croyons pas en la paix à l'ouest car l'esprit de guerre est fortement implantée dans l'esprit des autochtones. Les querelles politiques n'ont fait qu'attiser les braises et le prétexte est bien trouver pour empirer la situation.
nous voudrions demander à cette frange de la population de se comporter comme les Betés et autres chez qui ils se sentent en sécurité.
Mauvaise foi de anonyme
Monsieur,
Je suis très écoeuré par votre analyse mais sachez tout simplement que ce ne sont pas des jeunes WE qui sont armés mais bien vos frères burkinabés qui le sont et qui veulent s'accaparer des terres des WE . Comment expliquez-vous que les WE sont réfugiés dans un camps sur leur propre terre ? Comment expliquez-vous que d'autres sont au LIBERIA ? Vous savez, comme depuis dix ans, on passe la victime pour le meurtrier et cela c'est le mensonge que vous avez toujours utilisé. Merci
A la mémoire de TOUS les sacrifiész de DOUEKOUE
Je n'éprouve aucune rancoeur, je suis fatiqué de pleurer. fatigué par 10 longues années.
Depuis un an, j'entends dire que la justice sera rendue pour tous.
Depuis un an je ne vois qu'un camp pour qui elle est rendue.
Lorsque je demande pourquoi, l'on me répond : "parce que seul un camp a été pris en flagrand délit.
Pour l'autre camp, il faut mener des enquètes".
"L'injustice" est une mauvaise graine difficie à extirper du sol lorsqu'elle y a été semé que ce soit volontairement ou par erreur.
Il en germe une plante hideuse qui porte le nom sordide de "haine".
Les fleurs de cette plante sont pourries dès leur éclosion et dégagent une odeur pestilancielle que l'on appelle "vengeance".
Que peut on batir pour nos enfants sur un tel sol ?
indigné
Je ne fais pas l'apologie de qui que ce soit en écrivant ce qui suit, même si mon coeur a pris son parti depuis déjà de nombreuses années. Je ne cherche qu'à dire mon indignation.
L'histoire nous enseigne que les vérités du jour sur les évènements auxquels la France est mélée en Afrique deviennent les mensonges de demain. C'est toujours avec 10 ans ou 20 ans de retard que la vérité nous est dite au travers souvent d'un livre ou d'un documentaire paradoxalement oeuvre d'un français. Comme s'il suffisait de cela pour laver les consciences ou se dédouanner ...
Voici donc ma part de témoignage sur cet homme nommé Alassane Dramane Ouattara et qui est actuellement aux affaires en Côte d'Ivoire : L’économiste en panne d’innovation.
L’objectif actuel d’Alassane Dramane Ouattara en parcourant les pays occidentaux n’est rien d’autre que de prouver rapidement qu'il est capable de remettre en route l'économie ivoirienne. Alors pour y parvenir rapidement, l’homme qui sait qu’il ne peut avoir confiance dans les ivoiriens se tourne vers ceux qu’il appelle « investisseurs étrangers » et applique sa bonne vielle recette : vendre certains secteurs ou des concessions à des groupes ou entreprises étrangères. Rien de bien nouveau dans cela et c'est d'ailleurs assez pitoyable de voir que la politique mise en œuvre dans le domaine économique par cet homme n'est rien d'autre que celle qu'il avait commencé sous Houphouët Boigny à partir de 1989 alors qu’il en était le 1er Ministre.
Panne d’imagination ? Pas seulement car du coup l’homme s’assure l’absence totale de contestation en provenance de la société civile ivoirienne mise au dépends de dirigeants étrangers. En empêchant l’émergence de grands chefs d’entreprises ivoiriennes, Alassane Dramane Ouattara s’assure qu’il contrôle tous les pouvoirs. Peu lui importe que des pans entiers de l’économie soient vendus à des intérêts étrangers, il s’agit se s’assurer qu’aucune force syndicale ou venant de l’entreprenariat privé ne puisse surgir.
Et c’est la même logique qui pousse notre homme à augmenter de façon colossale le prix d’entrée dans les Universités. Ouattara sait qu’au début des années 90 ce sont les révoltes des étudiants qui ont fondées l’assise du FPI et ont poussées en partie Laurent Gbagbo vers le pouvoir. Non pas que l’homme redoute de voir revenir son adversaire au pouvoir. Il a pris soin de l’en écarter définitivement. Non, ce qu’il redoute c’est l’insurrection. Alors il faut s’assurer qu’il y aura moins d’étudiants.
Reste deux variables encore non maitrisées dans cette équation : la vie chère et les tensions inter ethniques sur fond de problème agraire et foncier. Deux variables qui n’ont rien de vraiment nouveau à bien y réfléchir et dont l’une d’entre elles au moins existait déjà sous Houphouët Boigny.
Mais tout cela est sans compter sur le temps qui est pourtant compté pour l’homme. » Nul ne connait le jour de son heure » dit-on en Côte d’Ivoire et « affaire de santé » est souvent incontrôlable.
Sans compter non plus sur ces FRCI et milices rebelles qu’il ne contrôle pas davantage et n’obéissent qu’à leurs ComZone.
L’homme regarde à droite, regarde à gauche, scrute l’horizon après s’être remémoré le passé, jette un œil vers le ciel, et le voilà qui prend marche avec pour seule obsession "laisser son empreinte dans l'Histoire", quoiqu'il en coute. Mais du haut de son assurance il en a oublié une chose : le sol sur lequel il marche. Et c’est de ce sol que viendra son échec. Un échec qui comme si c'était une fatalité sera payé au prix fort par des populations qui n'ont jamais choisi cela.
Indigné
Je ne fais pas l'apologie de qui que ce soit en écrivant ce qui suit, même si mon coeur a pris son parti depuis déjà de nombreuses années. Je ne cherche qu'à dire mon indignation.
L'histoire nous enseigne que les vérités du jour sur les évènements auxquels la France est mélée en Afrique deviennent les mensonges de demain. C'est toujours avec 10 ans ou 20 ans de retard que la vérité nous est dite au travers souvent d'un livre ou d'un documentaire paradoxalement oeuvre d'un français. Comme s'il suffisait de cela pour laver les consciences ou se dédouanner ...
Voici donc ma part de témoignage sur cet homme nommé Alassane Dramane Ouattara et qui est actuellement aux affaires en Côte d'Ivoire : L’économiste en panne d’innovation.
L’objectif actuel d’Alassane Dramane Ouattara en parcourant les pays occidentaux n’est rien d’autre que de prouver rapidement qu'il est capable de remettre en route l'économie ivoirienne. Alors pour y parvenir rapidement, l’homme qui sait qu’il ne peut avoir confiance dans les ivoiriens se tourne vers ceux qu’il appelle « investisseurs étrangers » et applique sa bonne vielle recette : vendre certains secteurs ou des concessions à des groupes ou entreprises étrangères. Rien de bien nouveau dans cela et c'est d'ailleurs assez pitoyable de voir que la politique mise en œuvre dans le domaine économique par cet homme n'est rien d'autre que celle qu'il avait commencé sous Houphouët Boigny à partir de 1989 alors qu’il en était le 1er Ministre.
Panne d’imagination ? Pas seulement car du coup l’homme s’assure l’absence totale de contestation en provenance de la société civile ivoirienne mise au dépends de dirigeants étrangers. En empêchant l’émergence de grands chefs d’entreprises ivoiriennes, Alassane Dramane Ouattara s’assure qu’il contrôle tous les pouvoirs. Peu lui importe que des pans entiers de l’économie soient vendus à des intérêts étrangers, il s’agit se s’assurer qu’aucune force syndicale ou venant de l’entreprenariat privé ne puisse surgir.
Et c’est la même logique qui pousse notre homme à augmenter de façon colossale le prix d’entrée dans les Universités. Ouattara sait qu’au début des années 90 ce sont les révoltes des étudiants qui ont fondées l’assise du FPI et ont poussées en partie Laurent Gbagbo vers le pouvoir. Non pas que l’homme redoute de voir revenir son adversaire au pouvoir. Il a pris soin de l’en écarter définitivement. Non, ce qu’il redoute c’est l’insurrection. Alors il faut s’assurer qu’il y aura moins d’étudiants.
Reste deux variables encore non maitrisées dans cette équation : la vie chère et les tensions inter ethniques sur fond de problème agraire et foncier. Deux variables qui n’ont rien de vraiment nouveau à bien y réfléchir et dont l’une d’entre elles au moins existait déjà sous Houphouët Boigny.
Mais tout cela est sans compter sur le temps qui est pourtant compté pour l’homme. » Nul ne connait le jour de son heure » dit-on en Côte d’Ivoire et « affaire de santé » est souvent incontrôlable.
Sans compter non plus sur ces FRCI et milices rebelles qu’il ne contrôle pas davantage et n’obéissent qu’à leurs ComZone.
L’homme regarde à droite, regarde à gauche, scrute l’horizon après s’être remémoré le passé, jette un œil vers le ciel, et le voilà qui prend marche avec pour seule obsession "laisser son empreinte dans l'Histoire", quoiqu'il en coute. Mais du haut de son assurance il en a oublié une chose : le sol sur lequel il marche. Et c’est de ce sol que viendra son échec. Un échec qui comme si c'était une fatalité sera payé au prix fort par des populations qui n'ont jamais choisi cela.
Réaction
Nous pensons que la réaction de la communauté dioula sans être légale est légitime.En effet , certains guérés semblent être complices des assaillants.C'est pourquoi ces derniers ont pu s'installer dans ce camp de réfugiés avec leur arsenal de guerre.
Pour sortir de cette situation , les populations ,main dans la main,doivent penser développement donc à leur bien-être en disant non à ces aventuriers (pro-gbagbo) qui les divisent et sèment la désolation.Dans cette perspective , les Chefs de la communauté guéré doivent sincèrement sensibiliser leurs administrés .Quant aux autorités , elles font et feront ce qu'il faut.Les dernières décisions le prouvent à souhait.
Par Ato Sankofa Wembeci,Abidjan-Côte-D'Ivoire.
SANKOFA
Votre lecture de la situation ne m'étonne pas, car vous défendez des criminels parce qu'ils sont dioula. Sinon, comment comprendre que 500 à 1000 personnes et de surcroit dioula rentrent dans un camps de réfugiés pour dit-on trouvé une cache d'armes ? Combien de WE sont morts ce 20 juillet ? Arrêté de vous moquez des victimes etc...
Vous parlez de quelles décisions ?
REPONSE
La réction des nordistes n'est ni légale ni légitime. Il existe l'ONUCI, les FRCI. D'un S'il ya des criminels qui oont pénétré dans le camp où qui proviennent du camp, comment donc l'PNUCI et les FRCI les ont laissé entrer et sortir avec des armes. De deux, depuis des années maintenant, les nordistes occupent les terres de ces guérés par la force (rebellion oblige) maintenant c'est leur ville et leurs villages. Quand même, arrêtez de justifier les meurtres. La roue tourne...
Réaction
Suis désolé frère mien ,n'est-ce pas vous qui avez vendu les terres dont tu parles.La roue tourne,c'est vrai,elle a tourné:Gbagbo l'assassin est à la C.P.I,et ADO est au pouvoir.C'est à vous autres que la mort fait mal.Elle est savoureuse pour les autres:"No gbagbo,no Côte-D'Ivoire".Pour savoir comment ces meurtriers entraient et sortaient du camp,je te conseillerais de bien analyser l'espace ou' il se trouve.Mais je te comprend,car les maîtres des montages les voient partout.Yako!!!!!!!!! Par Ato.