Dernières infos
 
mercredi 01 août 2012
2. Afrique : les moyens de transport, clés du développement
AFP
Par Zéphyrin Kouadio

Pas de développement sans infrastructures de transports viables... C'est ce que déclare la nouvelle présidente de la Commission de l’UA. Manque de routes, de chemins de fer, de liaisons aériennes, bref de moyens de transport ! Les déplacements à l’intérieur du continent ne sont pas simples.

Comment aller d’Abidjan à Kinshasa sans passer par Bruxelles ou Paris ?

L'Afrique peut-elle réussir ce pari ?


Pour participer à l'émission, contactez-nous :
- Par téléphone :
de France : 09 693 693 70
de l'étranger : 33 9 693 693 70
- Par e-mail : nous écrire

N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays)

tags : Transport
 
 
Réagissez à cet article
Commentez cet article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(2) Réactions

L'AIR SEULEMENT

On est parfois excédé par ces politiques exécrables d'équipement de nos états.
Au lieu de se focaliser sur le transport aérien, tout juste bon à embellir la ville site et à satisfaire quelques touristes huppés et une classe d'élites friands de voyages indemnisés, on ferait mieux de se doter de véritables voies de communication terrestres et fluviales.
Au Mali, le régime précédent s'est permis à coup de milliards de l'oncle Sam, de rénover l'aéroport internationale de la capitale alors que la priorité était ailleurs.
Le pays partage deux grands fleuves avec ses voisins qu'il aurait suffit d'aménager pour les rendre navigables. Le réseau féroviaire, hérité de la colonisation part en lambeau; il aurait pourtant pu suppleer le réseau routier en prenant en charge l'excédent de poids qui est entrain d'user nos routes mal conçues et mal construites.
A signaler les avantages des aménagements sur le plan agricole et piscicole.

Bruxelles

Oui l’Afrique peut réussir ce pari. Des compagnies aériennes existent en Afrique et celles-ci ont une flotte non négligeable. Le problème cité en exemple (Kinshasa via Bruxelles ou Paris) s'explique par le peu de crédit accordé à ces compagnies. Les voyageurs préfèrent alors perdre un peu plus de temps et payer un peu plus cher pour leur sécurité.
Pour y arriver, les dirigeants africain doivent rétablir cette confiance par différents moyens et le pari est gagné.

Fermer