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Dirigé depuis 33 ans par José Eduardo Dos Santos, l'Angola est un Etat cadenassé par le MPLA, un parti politique ultra majoritaire. Les fabuleuses ressources du pays, en particulier les hydrocarbures, ont attiré de nombreux investisseurs, au premier rang desquels la Chine qui s'est beaucoup impliquée dans la reconstruction après plus de 30 ans de guerre civile.
Le 31 août prochain, pour la troisième fois seulement depuis l’Indépendance en 1975, les Angolais éliront leurs députés et indirectement leur président. José Eduardo Dos Santos, âgé de 70 ans, est donné favori. Mais le pays doit encore gérer des contradictions inhérentes à ses divisions internes et à l'émergence insolente d'une nouvelle richesse qui côtoie une misère extrême.
Quels sont les enjeux de ces élections ?
Comment comprendre la présence massive de la Chine dans ce pays par rapport aux autres partenaires étrangers ?
Invités :
- Didier Péclard, chercheur à la Fondation suisse pour la paix et chargé de cours à l'Université de Bâle
- Olivier Vallée, économiste spécialiste de l’Angola basé à Madagascar
- Michel Klen, ancien militaire, écrivain et spécialiste de l'Afrique australe

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