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mercredi 29 août 2012
Achille Mbembe, essayiste camerounais, professeur de science politique à l'université Witwatersrand de Johannesburg
Achille Mbembe, professeur d'histoire et de sciences politiques à l'université Witwatersrand de Johannesburg.
Achille Mbembe, professeur d'histoire et de sciences politiques à l'université Witwatersrand de Johannesburg.
RFI
Par Marie-Pierre Olphand

« François Hollande part avec un certain avantage symbolique. Cet avantage vient du fait qu'il est considéré comme quelqu'un qui n'était pas mêlé aux turpides des cinquante dernières années. Donc, ici en Afrique, les gens sont prêts à l'écouter et à travailler avec lui ».

Dans son discours aux ambassadeurs français, François Hollande a lundi évoqué la "nouvelle donne" qu'il veut établir avec l'Afrique : "tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait" a t-il résumé, pour affirmer qu'il ne se priverait pas de dire ce qu'il pense lors de ses déplacements, à commencer par celui qu'il effectuerait sur le continent, le premier, en RDC, au mois d'octobre.

Ce discours marque t-il une rupture ? Comment la nouvelle diplomatie économique affichée ouvertement par le président français est-elle perçue en Afrique ?

L'essayiste camerounais Achille Mbembe, professeur de science politique à l'université Wittwatersrand de Johannesburg.

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