lundi 03 septembre 2012
Anne Giudicelli, consultante pour le cabinet Terrorisk, spécialisé dans l'étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel
Anne Giudicelli, consultante pour le cabinet Terrorisk, spécialisé dans l'étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel
Anne Giudicelli, consultante pour le cabinet Terrorisk, spécialisé dans l'étude des risques politico-sécuritaires, notamment au Sahel
Jean-Claude Gawsewitch éditions
Par Marie-Pierre Olphand

« Le Mujao est perçu comme le seul groupe qui n'apparaît pas comme le jouet de la sécurité algérienne. La première façon de le montrer, c'est de frapper l'Algérie ».

Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe dissident d'Aqmi (Al-Qaida au Maghreb islamique), assure avoir exécuté samedi l’un des sept diplomates algériens enlevés au mois d'avril à Gao, au Mali. Trois otages sont toujours retenus au nord du Mali à ce jour. Pour mémoire, trois d'entre eux avaient pu être libérés en juillet.
Quel crédit accorder aux déclarations du Mujao ? Quel est le positionnement de ce mouvement face à Aqmi ? Et l'assassinat de l'otage – s'il était confirmé – va-t-il changer la politique algérienne sur le dossier malien ? Anne Giudicelli, consultante pour le cabinet Terrorisk, répond aux questions de Marie-Pierre Olphand, pour RFI.

tags : Algérie - AQMI - Mali - Terrorisme
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