| Dernières infos |
Brésil: plusieurs blessés dans des affrontements entre manifestants et policiers près du stade de FortalezaLa Chambre basse du Parlement suisse enterre une loi visant à régler un conflit fiscal avec les Etats-UnisFrance: un septuagénaire porté disparu dans les crues en Hautes-Pyrénées est décédé, selon le ministre de l'IntérieurRéunion prévue samedi à Doha des «Amis de la Syrie» pour discuter de l'aide à apporter aux rebellesItalie: les stylistes Dolce et Gabbana condamnés à un an et huit mois de prison ferme pour fraude fiscaleLa ministre écologiste française Cécile Duflot annonce qu'elle ne se présentera pas à la mairie de ParisMoscou veut que d'autres pays soient intégrés au projet de réduction de l'arsenal nucléaire proposé par les Etats-UnisBernard Squarcini, l'ancien patron de la DCRI, est renvoyé en procès dans l'affaire des Fadettes |
|

Alain Supiot, Alonso Barros et Patrice Yengo, chercheurs à l’Institut d’études avancées de Nantes, sont nos invités pour tenter de répondre à la question : « Qu’est-ce qu’une oasis de recherche ? »
Les «oasis de recherche» ne datent pas d’hier. Déjà dans les années 1930, l’université de Princeton ouvrait son « Institute for Advanced Study » aux Etats-Unis. Ce lieu était conçu pour accueillir des chercheurs du monde entier, libres de mener les recherches fondamentales auxquelles ils se consacraient à temps plein.
Fondé en 2009 par Alain Supiot, l’«Institut d’étude avancée » de Nantes suit le même modèle et se fixe de nouveaux objectifs. Dans un monde globalisé et inégal, l’institut souhaite tisser davantage de relations entre les chercheurs du «nord» et ceux du «sud». Plutôt orienté dans les sciences sociales, les résidents de l’institut se consacrent donc à «l’étude et à la connaissance de l’humain à d’autres points de vue que celui de l’Occident.»
Pour nous éclairer sur ce sujet, nous recevons Alain Supiot, juriste, fondateur et directeur de l’IEA de Nantes, Patrice Yengo, anthropologue et pharmacologue, professeur à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville et Alonso Barros, avocat à la London School of Economics et anthropologue.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati














Réagissez à cet article
(0) Réaction