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Selon un récent sondage, 80% des parents seront contre la suppression des notes. Pourtant, de nombreux professeurs, psychologues s’insurgent contre ce système d’évaluation jugé arbitraire. Les notes sont-elles devenues ringardes ? Faut-il s’aligner sur les pays du Nord qui ont instauré d’autres modes d’évaluation ? Les notes sont-elles nécessaires au bon apprentissage de l’enfant ?
- André Antibi, professeur et auteur de la Constante Macabre.
- Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du SNALC
- Reportage, Alice Milot devant un lycée
Et la chronique éducation d'Amélie Niard.
Un concours de rédaction pour les francophones d'Afrique centrale et de l'Océan Indien
Le bureau régional de l'Organisation Internationale de la Francophonie pour l'Afrique de l'Ouest et l'Océan Indien organise pour la première fois le concours "Regards croisés" à l'occasion du 14e Sommet de la Francophonie, qui aura lieu à partir du 12 octobre à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.
Le concours de rédaction porte donc sur le thème du Sommet : "Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale". Les candidats doivent rédiger un article de 6 pages au maximum, dans lequel ils livrent leur point de vue sur la manière dont les dirigeants agissent, ou devraient agir en faveur d'un développement durable.
Le concours est réservé aux citoyens et/ou habitants des pays membres de l'OIF en Afrique centrale et dans l'Océan Indien, soit 15 pays : Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Djibouti, Gabon, Guinée équatoriale, Madagascar, Maurice, République Centrafricaine, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Seychelles, Tchad. Pour pouvoir participer, il faut soit être un jeune de 15 à 30 ans, soit être un professionnel du développement.
Date limite pour déposer votre article en ligne : le 12 octobre.
Toutes les informations sur le concours sont disponibles sur le site de l'Université Senghor d'Alexandrie, en Egypte.

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(1) Réaction
Témoigner sur le cas de la Guinée
Bonjour Emmanuelle, bonjour les voisines et les voisins !
En Guinée-CONAKRY, je dirais que les notes sont un vecteur d’échec. Si les notes permettent de connaitre le niveau de compréhension des élèves ou étudiants ou pour distinguer les meilleurs aux autres, dans mon pays elles ne reflètent plus le niveau des élèves. Car, on peut avoir des « bonnes » notes sans même être évalué. Il y a des NST (notes sexuellement transmissible) au fait certains professeurs font la cours à leurs élèves/étudiantes. Celles qui acceptent se retrouvent avec des « bonnes » notes. Et malheur à celles qui refuseront de prendre leurs profs comme amants. Elles seront menacées par le prof chose qui risque de jouer sur leurs notes.
Et même certains étudiants se retrouvent dans ce jeu. S’il ya un ou un groupe qui découvre que son prof sort avec une étudiante ou encore il se drogue… avant de rentrer en classe alors là bonjour le chantage.
Par ailleurs, il ne faut pas perdre de vue, la responsabilité des parents d’élèves. Il y a des enfants qui achètent des notes en complicité avec leurs parents. Et parfois même en complicité avec la direction de l’établissement.
Mais, la dernière session des examens a donné un ouf de soulagement aux élèves/étudiants honnêtes et aux parents soucieux. Le ministre de l’éducation avec le slogan « Tolérance zéro »a entamé une reforme au niveau des différents examens. Les corrections n’ont pas pris plus de tps comme au paravent, il ya eu de changement dans le déroulement des examens… Et beaucoup d’élèves qui avions eu 14, 16 voir même 18 comme moyenne annuelle étaient surpris de ne pas être admis au bac. Et je dirai, qu’il ya une chose qui peut justifier cela. Si au secrétariat, on trouve qu’un élève qui est parti au bac avec 18 de moyen, n’a pas pu avoir même 5 au bac, on conclut que cet élève a reçu un coup de main dans son établissement et qu’il ne mérite pas la note.
Suggestions : s’attaquer au problème à la base