jeudi 20 septembre 2012
Rachid Tlemçani, enseignant-chercheur à la faculté de sciences politiques de l'université Alger III

Rachid Tlemçani.
DR
« C'est vrai que le gouvernement algérien est prudent sur le dossier malien. La grande complexité de cette affaire pousse l'Algérie à ne pas être l'acteur qui va ouvrir la boîte de Pandore. »
Pour beaucoup d'observateurs, c'est une énigme : pourquoi l'Algérie reste-t-elle en retrait sur la crise malienne ? Une crise qui se manifeste pourtant juste de l'autre côté de sa frontière.
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