vendredi 28 septembre 2012
Tierno Maadjou Sow, président de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme et du citoyen (OGDH)
Le logo de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme et du citoyen (OGDH).
Le logo de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme et du citoyen (OGDH).
© Nlsguinee.com
Par Christophe Boisbouvier

« Il y a eu des crimes si graves que personne n’oublie. Dans toutes les familles, il y en a encore des victimes qui sont encore souffrantes, donc on ne peut pas oublier. (…) Il y a eu beaucoup de disparus. Il y a eu au moins 130 filles et femmes violées en public, d’autres ont été tuées pendant le viol. Il y a eu beaucoup de disparues. Pour le moment, officiellement, on ne parle d’aucune fosse commune, mais on sait qu’il y en a. On connaît les lieux… »

Il y a 3 ans, le 28 septembre 2009, les militaires guinéens commettaient un massacre dans le plus grand stade de Conakry : 157 morts et plusieurs dizaines de femmes violées. Trois ans après, les militaires ont cédé le pouvoir, et un civil, Alpha Condé, a été élevé à la présidence. Mais où en est l'enquête criminelle ?
Tierno Maadjou Sow préside, l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme et du citoyen (OGDH). En ligne de Conakry, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

 
A lire aussi : Viols du 28 Septembre 2009 au Stade (Focus de France24 : par C. Boibouvier/France24. (Publié le Jeudi 8 octobre 2009).

tags : Guinée - Justice
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