
« Il y a eu des crimes si graves que personne n’oublie. Dans toutes les familles, il y en a encore des victimes qui sont encore souffrantes, donc on ne peut pas oublier. (…) Il y a eu beaucoup de disparus. Il y a eu au moins 130 filles et femmes violées en public, d’autres ont été tuées pendant le viol. Il y a eu beaucoup de disparues. Pour le moment, officiellement, on ne parle d’aucune fosse commune, mais on sait qu’il y en a. On connaît les lieux… »
Il y a 3 ans, le 28 septembre 2009, les militaires guinéens commettaient un massacre dans le plus grand stade de Conakry : 157 morts et plusieurs dizaines de femmes violées. Trois ans après, les militaires ont cédé le pouvoir, et un civil, Alpha Condé, a été élevé à la présidence. Mais où en est l'enquête criminelle ?
Tierno Maadjou Sow préside, l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme et du citoyen (OGDH). En ligne de Conakry, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
A lire aussi : Viols du 28 Septembre 2009 au Stade (Focus de France24 : par C. Boibouvier/France24. (Publié le Jeudi 8 octobre 2009).

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati















Réagissez à cet article
(0) Réaction