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    A la Une de la presse française: Mitt Romney, le phœnix

    AFP

    On le donnait battu à la prochaine présidentielle américaine. Mais tel l’oiseau mythique qui, selon la légende, peut renaître de ses cendres, c’est de la tête et des épaules que le candidat républicain a dominé le premier débat télévisé l’ayant opposé au président sortant Barak Obama.

    « Romney se relance en dominant Obama », résume d’un titre Le Figaro.

    Libération ne dit pas autre chose, évoquant un « premier round à sens unique ».

    Les deux journaux français citent un sondage instantané, réalisé pour le compte de la chaîne de télévision CNN, selon lequel les deux-tiers des téléspectateurs américains estiment que, lors de ce duel télévisé, « Mitt Romney l’a emporté sur Barak Obama ».

    Et tandis que le quotidien communiste L’Humanité dénonce le « populisme » de Romney face à un Obama au « souffle court lors du débat », Le Monde se demande « où est passé le favori ? », c'est-à-dire Barak Obama. Le quotidien du soir le concède également : « Obama (a) rat(é) son premier débat télévisé contre un Romney très incisif ». Un débat qui « relance la candidature de Romney », confirme le journal, car le candidat républicain « a démontré sa maîtrise des chiffres et des dossiers budgétaires. Il a montré qu’il est capable de cogner ».

    Quand au journal Le Parisien-Aujourd’hui en France, il reprend en Une la couverture de son nouvel hebdomadaire, intitulé tout simplement « Aujourd’hui en France Magazine », et sur laquelle Mitt Romney n’est ni plus ni moins que « l’extraterrestre » !

    Pourquoi ce titre ? Parce que, explique le journal, Romney est une « énigme », un candidat « insaisissable ». Et s’il était français, il serait un « hybride » de plusieurs dirigeants politiques : « brillant » comme François Hollande, « voyageur » comme Jacques Chirac, « businessman » tel que l’homme d’affaires Bernard Tapie ou « gaffeur » comme Frédéric Lefebvre, un ancien ministre de Nicolas Sarkozy.

    Résumé du Magazine d’Aujourd’hui en France : Mitt Romney est candidat à la présidentielle à 65 ans, « comme François Mitterrand. Avec les mêmes convictions à géométrie variable » !

    Les « Pigeons » : paloma pique assos

    Les « pigeons » français contre le matraquage fiscal. Les « pigeons » en question, ce sont ces chefs d’entreprises qui, s’estimant lésés par un projet fiscal du gouvernement français, se sont organisés en collectif pour mener une fronde sur Internet afin de le faire reculer. Avec succès puisque le gouvernement a renoncé. Les « pigeons » en question entendaient en l’occurrence dénoncer un projet de taxation jusqu'à 60% des plus values en cas de revente de leur entreprise.

    Cette opération de communication-éclair a eu tellement de succès que même la presse étrangère s’y est intéressée. « Jusqu’au très respectable Financial Times qui a dû cette semaine traduire «pigeons» dans la langue de Shakespeare…», relève Le Monde.

    Si le Financial Times s’était adressé à notre ami Yvan Amar, il aurait appris que les « pigeons », ne se contentent pas d’être ces oiseaux qui fréquentent nos villes et, parfois, nos assiettes, accompagnés alors de petits-pois, mais que ce sont aussi, au sens figuré, des gens que l’on peut facilement tromper, dont on peut tirer profit à leur insu. Quand ils s’en aperçoivent, ils ont alors le sentiment de s’être fait « pigeonner ».

    Mais, en l’occurrence, les « pigeons » d’Internet ne se sont justement pas fait pigeonner.

    Et, à en croire Libération, c’est le gouvernement qui « se fait pigeonner », dans cette affaire.

    Pour bien comprendre ce qui s’est passé, il faut d’abord préciser que ce mouvement, qui est parti des réseaux sociaux le jour de l’annonce du projet de budget, a pris de l’ampleur, gagné le soutien de quelques figures historiques d’Internet. Le Monde note que l’opération menée par ce collectif a déclenché un «buzz médiatique sans précédent pour un mouvement d’entrepreneurs ».

    Et comme, on l’a vu, le gouvernement a remisé son projet de taxation des plus-values en cas de revente d’une entreprise du web, Libération dénonce ce matin les « quelques habiles meneurs au dessein franchement politique (qui) ont instrumentalisé la troupe des auto-entrepreneurs galériens du web. Il ne faut pas prendre tous ces pigeons pour des perdreaux de l'année... », explique le journal, même si, concède-t-il, 9 start-up sur 10 échouent » et même si « le petit monde de l'innovation a peu à voir avec les parachutes dorés du CAC 40 ».

    Les « Pigeons » : cyber-lobby

    « Ne vous y trompez pas, ironise Rue89, les Net-patrons sont une sympathique et conviviale « communauté », et pas un lobby de corsaires, n’ayant pour but que de revendre des start-up en empochant une généreuse plus-value, après les avoir fait gonfler dans une bulle propice ». Orfèvre en la matière, le site Internet constate que la jacquerie antifiscale de « la communauté des entrepreneurs du Web » s’est organisée sur Twitter.

    Ainsi va la France.. Rue89 remarque justement que le lobbying efficace d’aujourd’hui « ne se pratique plus seulement dans le huis-clos douillet des dîners du Siècle, mais en toute transparence (…) Sur Twitter comme dans les vieux médias, c’est l’argent qui se fait entendre. La roucoulade de l’argent trouve toujours des moyens de couvrir le gazouillis général ».

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    À la Une: encore un pesticide sur le banc des accusés

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