lundi 15 octobre 2012
Macky Sall, président du Sénégal et Moncef Marzouki, président de la Tunisie
Les présidents Macky Sall du Sénégal (G) et Moncef Marzouki de la Tunisie (D).
Les présidents Macky Sall du Sénégal (G) et Moncef Marzouki de la Tunisie (D).
Reuters/Montage RFI

« Le choix de Dakar comme pays hôte du prochain sommet de la Francophonie est une récompense pour la démocratie sénégalaise. Inconstestablement, cette alternance a participé à redonner au Sénégal son rang dans le concert des nations comme nation démocratique », déclare Macky Sall.

Par Jean Karim Fall

Le XIVe sommet de la Francophonie s'est conclu dimanche à Kinshasa. Rendez-vous a été donné aux participants en 2014. C'est le Sénégal qui accueillera alors la famille francophone. Pour l'évoquer, notre premier invité est, ce matin, le président sénégalais, Macky Sall.

Par Christophe Boisbouvier

« Quand j'étais jeune, mon héros s'appelait Patrice Lumumba », a lancé le président tunisien à la tribune du sommet de Kinshasa ce week-end... On imagine l'ovation dans la salle. Mais Moncef Marzouki n'est pas venu au XIVe sommet de la Francophonie pour parler seulement de ses souvenirs de jeunesse. Le président tunisien s'exprime sur le danger islamiste.

Moncef Marzouki
 

Président de la Tunisie

15/10/2012
par RFI
 
 
En réalité, le grand phénomène des années 70 et 80 c'est la scission du mouvement islamiste en une partie qui a rejoint la démocratie et une autre qui a fait dans le terrorisme. Et aujourd'hui, la partie qui refuse la démocratie est totalement isolée au sein du mouvement islamiste et au sein de la population.

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