mercredi 17 octobre 2012
Florange, le dernier combat des métallos de Lorraine
Les ouvriers d'ArcelorMittal de Florange, aux pieds de la Tour Eiffel à Paris, le 6 avril 2012.
Les ouvriers d'ArcelorMittal de Florange, aux pieds de la Tour Eiffel à Paris, le 6 avril 2012.
REUTERS/Gonzalo Fuentes
Par Daniel Vallot

C'est l'un des grands dossiers économiques et sociaux de la rentrée en France : la fermeture des hauts-fourneaux de Florange...
Après 14 mois d'arrêt temporaire, Arcellor Mittal a confirmé début octobre 2012 que l'acier ne coulerait plus de ces deux fourneaux, le P3 et le P6, qui sont les derniers encore en activité en Lorraine... Alors, bien sûr, le groupe a donné un délai de deux mois au gouvernement pour trouver un repreneur, mais ce scénario a de très faibles chances de se concrétiser et, parmi les salariés de Florange, on hésite désormais entre la colère et la résignation.

Les hauts fourneaux de Florange, à l’arrêt depuis l’été 2011.
RFI/Daniel Vallot
Les hauts fourneaux, vus de la commune de Hayange.
RFI/Daniel Vallot
Lionel Burriello, délégué CGT de Florange.
RFI/Daniel Vallot
L’une des entrées de l’aciérie de Florange bloquée par des salariés d’Arcellor-Mittal, le 2 octobre 2012.
RFI/Daniel Vallot
Site des anciens hauts fourneaux d’Uckange, à l’arrêt depuis 1991.
RFI/Daniel Vallot
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    Entretien avec l’historien Laurent Commaille, maître de conférences à l’Université de Lorraine

    Le déclin de la sidérurgie lorraine remonte aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.

     

    17/10/2012 par Daniel Vallot

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