jeudi 18 octobre 2012
Joe Dermody, journaliste au quotidien irlandais «Irish Examiner»
Des manifestants sont postés devant la clinique et demandent déjà sa fermeture.
Des manifestants sont postés devant la clinique et demandent déjà sa fermeture.
REUTERS/Cathal McNaughton
Par Benoît De Solminihac

La première clinique privée pratiquant des interruptions volontaires de grossesses (IVG) en Irlande du Nord ouvre ce jeudi 18 octobre à Belfast dans un climat de polémique. L'initiative suscite de fortes résistances dans cette province britannique où l'avortement est très sévèrement encadré.

L'établissement, qui offre également des services en matière de contraception et de dépistage du sida, pratiquera des interruptions de grossesses médicamenteuses, non chirurgicales, et s'est engagé à agir « dans le cadre légal nord-irlandais ». Ce cadre est particulièrement restrictif : à la différence du reste du Royaume-Uni où l'avortement est légal et peut se pratiquer jusqu'à 24 semaines de grossesse, il n'est autorisé en Irlande du Nord que dans un délai de neuf semaines et uniquement si la vie de la mère est en danger ou en cas de risque à long terme pour sa santé physique ou mentale.

Sur le même sujet :
Réagissez à cet article
Commentez cet article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(0) Réaction
Fermer