GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Aujourd'hui
Mercredi 21 Août
Jeudi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    Bilal Ag Acherif, chef du Mouvement national pour la libération de l'Azawad ( MNLA)

    Bilal Ag Acherif (G), chef de la rébellion touarègue du MNLA, reçu à Paris, le 23 novembre 2012. AFP PHOTO/AHMED OUOBA

    « Aqmi ne constitue pas une organisation avec laquelle on peut négocier quoi que ce soit, parce que c'est une organisation étrangère, constituée d'étrangers venus d'ailleurs. Il s'agit des négociations entre le MNLA, les Azawadiens et le Mali. Il est urgent que Ansar Dine se démarque des groupes terroristes ».

    Depuis six mois, ils ont subi plusieurs défaites militaires dans le nord du Mali, et pourtant les rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad, le MNLA, croient toujours en leur étoile !

    Quel rôle peuvent-ils jouer face aux islamistes ? Leur chef, Bilal Ag Acherif, est à Paris, où il vient d'être reçu par plusieurs diplomates français.


    Sur le même sujet

    • Mali / Islamistes

      Mali: Ban Ki-moon met en garde contre les risques d'une intervention militaire

      En savoir plus

    • Mali / France

      Mali : une délégation du MNLA reçue par Paris

      En savoir plus

    • MALI / ONU

      Nord du Mali: la perspective d’une intervention militaire s’éloigne

      En savoir plus

    • Mali

      Au Mali, des leaders religieux veulent se démarquer des jihadistes

      En savoir plus

    Prochaine émission

    RCA: «Je me situe clairement dans l'opposition à la politique actuelle»

    RCA: «Je me situe clairement dans l'opposition à la politique actuelle»
    En Centrafrique, Karim Meckassoua contre-attaque. Le 26 octobre dernier, il avait perdu la présidence de l'Assemblée nationale après un vote des députés qui lui reprochaient officiellement une « gestion patrimoniale et clanique » de la chambre. Aussitôt, (…)
    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.