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Revue de presse française

A la Une:l’accord entre Copé et Fillon

A la Une:l’accord entre Copé et Fillon
 

« Après trente jours de guerre…», soupire Le Figaro. « Un mois de tensions extrêmes et une trentaine de minutes pour en terminer. François Fillon et Jean-François Copé se sont retrouvés hier soir pour un sixième rendez-vous de négociation en tête à tête. Un rendez-vous conclusif, constate Le Figaro, après les dernières tractations entamées la semaine dernière. »

Les deux rivaux se sont donc mis d’accord : les militants de l’UMP éliront le prochain président avant la fin de l’été prochain.C’est donc la fin d’un mois de guéguerre qui aura consterné ou bien amusé…

Finalement, relève Sud Ouest, « ils vont nous manquer avec leur scénario improbable et ses rebondissements quotidiens, leurs porte-flingues et leurs conciliabules nocturnes, leurs coups de bluff et leurs déclarations définitives. Butch Copé et Kid Fillon n’auront donc pas tenu l’affiche jusqu'à Noël. Tout ça pour ça, est-on tenté de s’écrier. »

« Alléluia ! Alléluia ! Sonnez hautbois, résonnez musettes !, chantonne La République du Centre. L’accord Fillon-Copé est né ! La famille UMP, réconciliée, va pouvoir célébrer l’événement tant attendu après de longues nuits d’attente. Bon, mais il ne faut peut-être pas en faire de trop dans la béatitude, estime le journal. (…) Car on voit bien que la défiance imprègne cet accord de sortie de crise, de la première à la dernière ligne. »

Avantage à… Fillon !

Alors qui a pris l’avantage dans cette longue partie de bras de fer ? Officiellement, personne… Match nul… Mais dans les faits, constate Libération, Jean-François Copé « a dû admettre que son élection, le 18 novembre, était en quelque sorte nulle et non avenue. »

En effet, relève La République des Pyrénées, « on mesure mieux, un mois plus tard, qui est gagnant à l’accord conclu hier soir entre les frères ennemis de la droite. François Fillon voulait un nouveau vote : il l’aura. D’ici l'été prochain ? Ce sera quelques mois plus tard, à la rentrée 2013. Menue concession pour un aveu de taille : s’il y a une nouvelle élection, c’est bien que la précédente était pourrie, validée par des commissions au mieux formées d’incompétents, au pire de manipulateurs à la solde du 'président Copé'. »

« Jean-François Copé a donc cédé, renchérit Le Télégramme. (…) Au vrai, sans préjuger du résultat qui sortira des urnes en septembre prochain, le gagnant de cet affrontement est clairement François Fillon. »

« Reste une inconnue, relève Le Journal de la Haute-Marne : Jean-François Copé et François Fillon pourront-ils se refaire après ce combat fratricide ? Ils ont laissé beaucoup de forces et leur image a été singulièrement ternie. Ce sera très dur pour l’un et l’autre de repartir au combat, celui des primaires pour la désignation du candidat UMP à la présidentielle de 2017. »

Potion magique

A la Une, encore et toujours, l’affaire Depardieu… Une affaire qui «aura eu au moins un effet bénéfique, constate Le Midi Libre : celui d’avoir réveillé la droite. Enfin ! Tétanisés depuis un mois par la pitoyable prestation de leurs chefs, les ténors de l’UMP ont visiblement bu de la potion magique ce week-end pour défendre avec force notre Obélix national. Et, au-delà l’exil fiscal, une coutume bien française à laquelle Polnareff, Prost, Delon, Aznavour ou Hallyday ont donné leurs lettres de noblesse. »

En effet, les effets de cette potion magique se font sentir jusque dans les colonnes du Figaro qui continue de taper à bras raccourcis sur le système d’imposition mis en place par le gouvernement socialiste : « France, ton enfer fiscal…», s’exclame ainsi le quotidien d’opposition. Le Figaro qui a également interviewé le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders : « ce qui me fait réagir, c’est qu’on veuille transformer la Belgique en bouc émissaire, s’exclame-t-il.

Que la France fasse la publicité du régime fiscal belge ne me dérange pas. Si d’autres Français veulent venir en Belgique, je n’y suis pas du tout opposé. Mais il est totalement fallacieux de faire croire que nous, Belges, ferions tout depuis des lustres pour attirer les Français. Non !, s’exclame le ministre belge des Affaires Etrangères. Il se fait que depuis des années, la France a librement choisi un système fiscal qui porte des conséquences et conduit des Français à quitter le pays. »

«Alors Gérard, t’as les boules ?»

Pour Le Monde, à l’origine de cette affaire Depardieu, il y a ce fameux taux de 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros. Un «coup électoral», estime le quotidien du soir, dont François Hollande risque de payer le coût politique. Et de traîner cette polémique comme Nicolas Sarkozy son bouclier fiscal. Le relèvement des impôts est nécessaire, conclut Le Monde, «les plus riches doivent contribuer plus que les autres. Mais, in fine, la brutalité symbolique des 75 % sape ce message. »

Enfin ce point de vue, publié par Libération, de l’acteur Philippe Torreton. « Alors Gérard, t’as les boules ? », s’exclame Torreton. « Tu ne veux plus être Français…? Tu quittes le navire France en pleine tempête ? (…) Mais Gérard, tu pensais qu’on allait approuver ? Tu t’attendais à quoi ? Une médaille ? (…) Ferme-la, poursuit Philippe Torreton, prends ton oseille et tire-toi, ne demande pas le respect, pas toi ! On va se démerder sans toi pour faire de ce pays un territoire où l’on peut encore, malgré la crise, se soigner correctement, où l’on peut accéder à la culture quelle que soit sa fortune, où l’on peut faire des films et monter des spectacles grâce à des subventions obtenues en prélevant l’impôt… Un pays que tu quittes au moment où l’on a besoin de toutes les forces (…). Adieu. »

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