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Revue de presse Afrique

A la Une : bruits de bottes dans le nord de la Centrafrique

A la Une : bruits de bottes dans le nord de la Centrafrique
 

« Sale fin d’année pour Bozizé », s’exclame le site d’information Fasozine. « Le président centrafricain a de sérieux soucis avec l’offensive des rebelles de la coalition Séléka, précise-t-il. Deux localités du nord du pays (Ndélé et Kabo) et une du centre (Bria) sont déjà tombées entre les mains de ces dissidents armés qui, dans leur progression, n’ont pas rencontré grande résistance des Forces armées centrafricaines. Une situation, relève Fasozine, qui a contraint le chef de l’Etat à faire appel à l’armée de son voisin et allié de toujours, Idriss Déby-Itno. »

Commentaire du site burkinabè : « arrivé au pouvoir par les armes, en 2003, avec le soutien de ces mêmes soldats tchadiens, le général François Bozizé semble visiblement rattrapé par les flammes d’une sale guerre qu’il n’a jamais réussi à éteindre à la racine. Du moins, si les rebelles ont déterré la hache de guerre, c’est bien parce qu’aucun dialogue sérieux n’a été organisé avec eux dans le sens des revendications qui sont les leurs. Acculé de toutes parts, Bozizé a perdu le Nord et ne semble n’avoir d’autre issue que de faire appel à l’armée tchadienne. »
 
L’Observateur, toujours au Burkina, renchérit : « c’est bien d’appeler les amis au secours, mais le véritable problème centrafricain relève d’une question de gouvernance, que le corps expéditionnaire tchadien ne saurait régler. (…) Il est temps que Bozizé intègre cette vérité, poursuit le journal : le Tchad ne sera pas toujours là pour le soustraire des pétrins. La meilleure façon de mieux diriger et quitter ensuite le pouvoir dans la paix, c’est de pratiquer l’ouverture et le dialogue avec ses adversaires. Autrement, NDjamena aura beau déployer des régiments entiers en Centrafrique, ça ne servira à rien, sinon qu’à retarder l’échéance. »
 
Hollande vient dire la vérité…
 
Dans les journaux du continent également : la visite de François Hollande à Alger. Dans un entretien publié ce matin par El Watan, le président Français indique que « le moment est venu en cette année du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. J’aurai l’occasion de m’exprimer ce jeudi devant les représentants du peuple algérien au cours de ma visite. J’aborderai la question de la mémoire avec lucidité et responsabilité. Nous le devons aux victimes, à toutes les victimes et au peuple algérien. Nous le devons à la France. Nous le devons à l’Algérie. »
 
Hier, lors d’une conférence de presse, le président Français a été clair : « je ne viens pas ici – ce n’est ni ce qui m’est demandé ni ce que je veux faire – faire repentance ou excuses. Je viens dire ce qu’est la vérité, ce qu’est l’Histoire. »
 
Alors, s’interroge La Tribune, « la vérité sur la colonisation ne revient-elle pas à énumérer les crimes coloniaux et à les reconnaître ? François Hollande va-t-il franchir le pas et réussir là où ont échoué ses prédécesseurs ? La visite du président Hollande est une tentative de relancer le partenariat économique avec l’Algérie, mais il sera difficile au chef d’Etat français de faire l’impasse sur le passé colonial de la France, estime le quotidien algérien, en cette année du cinquantenaire de l’indépendance algérienne. (…) En automne, François Hollande avait reconnu la “sanglante répression” par la police française de la manifestation du 17 octobre 1961, il est attendu de lui, aujourd’hui, une reconnaissance des crimes du colonialisme. »
 
Une relation normale ?
 
Pour autant, il faut « en finir avec la repentance », estime pour sa part Le Quotidien d’Oran. « Il faut très clairement souligner que le “contentieux” qui existe entre l’Algérie et la France n’est pas une question de repentance, mais de reconnaissance des faits, affirme le quotidien oranais. (…) Continuer encore à admettre et à ne pas reconnaitre que le colonialisme fut une entreprise destructrice et violente est absurde. La notion très contestable de “repentance” est à bannir car elle permet inutilement de donner bonne conscience aux vrais racistes et aux ultras de l’Algérie française encore très présents dans le spectre politique français. »
 
« En tout état de cause, conclut Liberté, autre quotidien algérien, le traité d’amitié et de coopération qui sera signé nous renseignera sur la volonté des deux présidents et de leurs intentions à lever tous les malentendus pour construire une relation saine, vidée de tous les complexes. En somme, une relation normale, qualificatif dont raffolent les Algériens pour expliquer que tout va bien. C’est ce qu’on souhaite aux deux pays qui se font face, depuis des siècles, de part et d’autre de la Méditerranée. »
 
Qui plus est, peut-on lire sur le site d’information Slate Afrique, « la France ne peut pas se passer de l’Algérie. On insiste trop souvent sur les malentendus, les polémiques mémorielles et les prurits identitaires qui opposent l’Algérie à la France. » En fait, souligne Slate Afrique, « la France a besoin de l’Algérie parce que ce pays est, d’abord, l’un des rares avec lequel elle fait de très bonnes affaires. » Et puis, « la France a besoin d’alliés, riches et puissants sur le plan démographique. A l’heure où l’on sent bien que des forces concomitantes poussent la France – et ses entreprises telles qu’Areva – en dehors du Sahel, Paris n’a pas d’autre solution que de trouver en Alger un précieux relais et recours. Il y a urgence, s’exclame encore Slate Afrique, car les sirènes étasuniennes se font de plus en plus entendre en Algérie… (…) L’enjeu de demain, sera de compter face aux blocs émergents asiatiques et au duo Etats-Unis et Brésil. »
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