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Revue de presse française

A la Une : stop ou encore ?

Frédéric Couteau
A la Une : stop ou encore ?
 

C’est la sempiternelle question en début d’année… Est-ce que la suivante va être mieux que la précédente ? Est-ce que 2013 s’annonce meilleure ou pire que 2012 ? Il est de bon aloi d’être optimiste. Et parfois, on s’accroche à des petits riens, à l’instar du Midi Libre : « en décembre, la confiance des ménages s’est améliorée en France de 2 % par rapport à novembre, relève le quotidien. C’est la première hausse constatée par l’Insee depuis sept mois. Par les temps qui courent, c’est toujours ça de gagné ! Certes, reconnaît Le Midi Libre, on est encore loin d’un retour à la croissance, mais il n’est pas interdit de rêver. De croire en cette bonne vieille méthode Couet pour espérer des lendemains qui chantent. Malgré l’austérité, cette année 2013 peut aussi nous réserver quelques belles surprises. Comme par exemple, un chômage en baisse, une gauche plus unie, une droite moins extrême, un président Hollande plus autoritaire, un Premier ministre Ayrault moins rigide. Il faut y croire. »

Optimistes également Les Dernières Nouvelles d’Alsace qui dénoncent ce vieux côté geignard des Français, toujours à se plaindre… « Les Français sont les Terriens les plus pessimistes. Au sinistromètre, nous arrivons loin devant les Maliens, les Syriens, les Afghans ou les Pakistanais. Nous nous acharnons à repriser, calfeutrer, calfater ce qui est usé jusqu’à la corde. Regardons les inventeurs, s’exclame le quotidien alsacien, les entrepreneurs, les conciliateurs, ce sont eux qu’il faut soutenir. En cette nouvelle année, faisons un vœu réaliste. Si nous n’arrivons décidément pas à croire que l’année 2013 puisse être bonne, faisons en sorte, chacun à son niveau, qu’elle soit meilleure que 2012 ! »

La crise… et tout le reste !

« 13 raisons d’aimer 2013 », c’est la Une du Parisien qui lui aussi veut y croire… « Mais si, assure-t-il, il y aura de bonnes nouvelles en 2013 ! (…) Bien sûr il y a la crise, mais il y a aussi tout le reste, qui mérite qu’on s’y attarde… Et si, pour cette année toute neuve, on se prenait à… espérer ?, s’interroge le journal. Non pas rêver à l’impossible ni tirer d’illusoires plans sur la comète, mais simplement laisser de côté les grincements de dents, les mauvaises nouvelles ou la morosité qui, depuis plusieurs années, crise oblige, collent aux Français comme un chewing-gum sous la chaussure ? Juste histoire de regarder le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. »
 
Alors parmi ces 13 raisons d’aimer 2013 exposées par Le Parisien, citons-en quelques unes. D’abord l’amour… « En cette période de montée du chômage et de crise économique, l’amour est bien la seule valeur que le CAC 40 ou les taux de croissance ne peuvent pas régir… Les parlementaires non plus d’ailleurs, relève le journal. Mais, si ces derniers décident, comme prévu, d’adopter le projet de loi sur le mariage pour tous, il y aura au moins un boom des mariages et des adoptions en 2013 en France ! »
 
Ensuite, il y a les avancées en matière de santé, avec les greffes, la robotique et la recherche sur le sida qui progresse.
 
Il y a aussi la trêve électorale… Pas d’élections cette année : « de quoi permettre aux Français de souffler… et à chaque camp de se remettre en ordre de bataille en vue des échéances suivantes. »
 
Et puis, il y a aussi le sport… avec pourquoi pas un premier succès du PSG en Ligue des Champions, des Bleus bien partis pour le Mondial 2014 au Brésil, ou encore un cycliste Français qui pourrait bien s’illustrer au prochain tour de France, en la personne de Pierre Rolland…
 
Parler vrai ?
 
Voilà les quelques bonnes raisons qui pourraient nous faire aimer 2013, selon Le Parisien. Est-ce que les vœux de François Hollande hier soir vont dans le même esprit ? Le chef de l’Etat a-t-il réussi sa prestation ? Les avis divergent… On reste avec Le Parisien qui n’a guère été convaincu : « Hollande expédie ses vœux, s’exclame le journal. Attendu pour ce passage obligé, le chef de l’Etat a hier présenté ses vœux au pas de charge à la télévision. Pas d’annonces nouvelles, mais un rapide bilan et un rappel de son objectif : inverser la courbe du chômage d’ici un an. »
 
Sud-Ouest n’est pas du même avis : « François Hollande a plutôt réussi cette première prestation. Sans grandiloquence – ce n’est pas son style – ni dramatisation excessive – laquelle n’est pas dans sa nature. Un peu nerveux dans les premiers instants, il s’est rapidement détendu. »
 
« François Hollande est demeuré fidèle à lui-même, renchérit La Dépêche du Midi, tel que son expérience politique l’a modelé: à la fois optimiste et lucide, volontaire et confiant, mais sans rien cacher de la réalité brutale que connaît le pays. On peut appeler ce genre d’exercice : le parler vrai. »
 
Enfin ce commentaire prudent de La Montagne : « en politique, le temps passe très vite et les belles résolutions se heurtent aux réalités. Huit mois après sa victoire, François Hollande en a fait l’amère expérience, confronté à une “crise historique” insuffisamment prise en compte. Le chef de l’État s’est bien gardé, cependant, de céder au défaitisme. Il a souligné les réformes dont il est persuadé qu’elles permettront de sortir de la crise “plus vite et plus fort”. »
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