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« Dans l’affaire Brahim Déby, nous sommes venus avec les parties civiles, la famille, les frères, les sœurs du défunt, pour dire à la cour que cette justice et cette décision n’étaient pas satisfaisantes. (...) Nous espérons que cette fois-ci, nous repartirons avec une décision juste, une décision proportionnelle à la douleur, à la souffrance et surtout à la torture qui a été infligée à Brahim avant son décès. »
Au Tchad, ce crime avait frappé tous les esprits. En 2007, Brahim Déby, le fils aîné du président tchadien, avait été assassiné dans un parking près de Paris. Et, ce lundi 7 janvier, le procès en appel des cinq assassins présumés s’est ouvert devant la cour d’assises de Versailles. Plusieurs frères et sœurs du défunt étaient présents dans la salle d’audience. Le ministre tchadien des Affaires foncières et du Domaine était là aussi. Jean-Bernard Padaré, ancien avocat, suit ce procès et répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

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