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Revue de presse Afrique

A la Une : des accrochages entre Ansar Dine et l’armée malienne

Frédéric Couteau
A la Une : des accrochages entre Ansar Dine et l’armée malienne
 

Plusieurs médias ouest-africains l’annoncent ce matin, notamment le site d’informations mauritanien Sahara Medias : « des accrochages ont eu lieu hier après midi entre des unités de l’armée malienne et des combattants d’Ansar Dine sur la route menant à la ville de Mopti, dans le nord du Mali. C’est la première fois, relève le site mauritanien, que l’armée malienne s’affronte avec l’un des groupes islamistes armés contrôlant le nord du pays depuis avril de l’année dernière. »

« L’armée malienne a tiré », confirme de son côté le quotidien malien Le Républicain. « Les jihadistes d’Ansar Dine ont quitté Tombouctou pour venir vadrouiller à quelques km de Kona, dans la région de Mopti, au nez et à la barbe de l’armée qui n’a pas gobé, relate le quotidien bamakois. Des tirs à l’arme lourde de l’armée malienne ont été entendus par des habitants de Kona, qui ont remarqué un léger retrait des jihadistes provocateurs. S’il est exagéré de parler d’accrochages, estime Le Républicain, il y a quand même eu des tirs à l’arme lourde contre des jihadistes distants d’une trentaine de km, selon certaines sources. C’est dire qu’il ne manque plus que d’une petite brindille pour que l’embrasement soit une réalité, mais on n’est pas encore là, estime le quotidien malien. Pour certains, cette nuit sera déterminante, pour les deux camps qui se regardent en chiens de faïence. »
 
Du côté de l’armée malienne, pas de confirmation, note Le Républicain : « la hiérarchie militaire garde le silence sur sa stratégie mais reconnaît les mouvements d’une cinquantaine de voitures jihadistes vers la ligne de front. "Il faut que le Mali donne une leçon mémorable à ces bandits. Notre armée ne reculera plus", s’enorgueillissaient plusieurs de nos interlocuteurs. »
 
En tout cas, s’interroge Le Républicain : « que veut dire cette énième bravade des occupants du nord  du Mali ? Difficile d’y voir clair. Pour d’anciens officiers, Aqmi veut simplement faire de la zone de Douentza sa ligne de front en essayant d’empêcher l’armée d’avancer vers les places fortes des islamistes que sont Tombouctou, Gao et Kidal. »
 
Franchir le Rubicon ?
 
Ces mouvements de troupes aux abords de la ligne de front entre le sud et le nord Mali inquiètent les journaux de la sous-région… L’Observateur Paalga à Ouagadougou s’interroge : « cette constellation islamo-indépendantiste que forment Aqmi, Ansar Dine, le Mujao et d’autres factions va-t-elle franchir le Rubicon, c’est-à-dire le rideau qui est loin d’être de fer pour se diriger vers le Sud ? Si cette hypothèse se confirme, ce sera une nique faite aux autorités intérimaires du Mali, estime le quotidien burkinabè, et à son capitaine de pacotille, qui se disait prêt à libérer le septentrion malien. Ce sera également un pied de nez à la Cédéao, qui est au chevet du Mali depuis plusieurs mois sans pour autant réussir à trouver un remède efficace. Au-delà, c’est toute la communauté internationale que les salafistes défieront (…).
 
Au vu de ce remue-ménage, l’urgence de l’intervention se pose plus que jamais, conclut L’Observateur Paalga, et, au lieu de s’attarder sur de petits calculs d’arrière-boutique, Bamako, la Cédéao et la Communauté internationale doivent agir au plus vite. »
 
« Après le Nord, menaces sur le Sud », s’exclame pour sa part le site d’information Fasozine qui affiche son scepticisme quant aux capacités de réactions de l’armée malienne… « Si elle pense être désormais dotée de la logistique nécessaire, l’armée malienne a-t-elle les stratèges qu’il faut pour libérer le septentrion des islamistes qui l’ont assiégé et regardent maintenant en direction de Bamako ? Il y a à craindre le pire pour ce Mali, estime Fasozine, dont les autorités militaires semblent se complaire à ne lorgner que le pouvoir plutôt que de faire recouvrer au territoire son intégrité. »
 
Coup de bluff ?
 
Le Pays, toujours au Burkina, s’interroge sur les motivations et les capacités, cette fois, des islamistes… « Les groupes désormais installés au Nord du Mali, même avec le soutien de leurs camarades venus du Nigeria, ont-ils vraiment les moyens matériels et humains nécessaires pour marcher sur Bamako ? Leur tentative de progression n’est-elle pas un simple bluff, qui vise en réalité à semer la panique dans le camp adverse ? (…) Un tel exercice n’en vaudrait, en ce moment, pas la peine, estime Le Pays, en ce sens surtout qu’il peut produire un effet boomerang. Ce qui aurait pour conséquence d’engendrer plus de solidarité vis-à-vis du Mali et, pourquoi pas, de constituer le déclic favorable à une opération armée internationale contre les islamistes qui écument le Nord-Mali. »
 
Enfin, le site d’information Guinée Conakry Infos estime, lui, que les islamistes veulent faire une démonstration de force à 48 heures maintenant du nouveau round de négociations à Ouagadougou. « Non seulement les islamistes ne sont nullement intéressés par les négociations mais en plus, ils ne se laissent guère impressionner par les menaces d’intervention de troupes étrangères. Au contraire, se sentant en position de force, ils en sont désormais à vouloir affronter l’armée malienne. (…) Les négociations de Ouaga ne serviraient alors qu’à distraire l’adversaire, conclut Guinée Conakry Infos, tandis que sur le terrain, on fait tout pour imposer au pouvoir en place le fait accompli. »
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